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	<title>Quidam production</title>
	<link>http://www.quidam.fr/</link>
	<description>Films en ligne gratuits (longs m&#233;trages et courts m&#233;trages), base d'information sur le cin&#233;ma et l'audiovisuel, formation professionnelle, r&#233;alisation de DVD (authoring et encodage), librairie. Beno&#238;t Labourdette (r&#233;alisateur). Caroline Labourdette (psychanalyste).</description>
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		<title>Triton : pr&#233;sentation du film et de la d&#233;marche</title>
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		<dc:creator>Beno&#238;t Labourdette</dc:creator>


		<dc:subject>Triton</dc:subject>

		<description>TRITON Essai cin&#233;matographique &#233;crit et r&#233;alis&#233; par Beno&#238;t Labourdette, 64 minutes Film de cr&#233;ation documentaire (64 minutes), tourn&#233; avec t&#233;l&#233;phones mobiles. Date de finition : avril 2007. Synopsis Un homme seul et anonyme parmi les anonymes &#233;voque sa difficult&#233; &#224; vivre en plein jour &#224; l'ombre des heures les plus funestes de l'Histoire contemporaine. Le souvenir ombrageux de la Shoah obscurcit le quotidien o&#249; se cherche, d&#233;sesp&#233;r&#233;ment, une l&#233;g&#232;ret&#233; &#224; jamais perdue. &#192; partir d'images et de sons, (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L72xH63/arton247-45e6d.jpg&quot; width='72' height='63' style='height:63px;width:72px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;TRITON
Essai cin&#233;matographique &#233;crit et r&#233;alis&#233; par Beno&#238;t Labourdette, 64 minutes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Film de cr&#233;ation documentaire (64 minutes), tourn&#233; avec t&#233;l&#233;phones mobiles. Date de finition : avril 2007.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_305 spip_documents'&gt;
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&lt;p&gt;Un homme seul et anonyme parmi les anonymes &#233;voque sa difficult&#233; &#224; vivre en plein jour &#224; l'ombre des heures les plus funestes de l'Histoire contemporaine. Le souvenir ombrageux de la Shoah obscurcit le quotidien o&#249; se cherche, d&#233;sesp&#233;r&#233;ment, une l&#233;g&#232;ret&#233; &#224; jamais perdue. &#192; partir d'images et de sons, fragments de foule et de ville r&#233;colt&#233;s pendant deux ans, l'auteur peuple le grand &#233;cran &#8211; un format scope solennel &#8211; d'une multitude de vignettes passag&#232;res sur l'&#233;ph&#233;m&#232;re, propres &#224; traduire la m&#233;lancolie. &lt;i&gt;(Source : Forum des images)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Projet&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Investigation sensible sur les liens au pass&#233;, la construction personnelle &#224; partir de ce qui n'a pas &#233;t&#233; v&#233;cu mais est pr&#233;sent en soi &#224; l'&#233;tat de traces. P&#233;rigrinations sur des lieux de m&#233;moire et dans le quotidien, &#224; la recherche des traces infimes et pourtant essentielles de l'indicible. Les t&#233;l&#233;phones-cam&#233;ra, en tant que nouveaux t&#233;moins de l'extraordinaire de notre quotidien, en tant qu'outils d&#233;sormais de la construction de la m&#233;moire et du regard, sont un outil d'investigation &#224; la fois innovant et incontournable pour la cr&#233;ation.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Vue g&#233;n&#233;rale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; Triton &#187; est un film tourn&#233; principalement avec des t&#233;l&#233;phones mobiles, avec des modes d'&#233;criture et de narration qui recherchent la sp&#233;cificit&#233; de ce que les nouveaux outils de la mobilit&#233; rendent possible en termes de cr&#233;ation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le sujet du film est la m&#233;moire, ses modes de transmission et de construction. On part &#224; la d&#233;couverte des traces du pass&#233;, infimes en nous, infimes dans notre r&#233;el d'aujourd'hui, si fragiles et pourtant si indispensables &#224; notre construction. Des traces int&#233;rieures et des traces dans les lieux, dans un regard subjectif port&#233; sur des lieux, une rue, une foule, un visage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le sc&#233;nario se construit &#224; partir de pr&#233;l&#232;vements subjectifs de portions du r&#233;el, des images qui ont pues &#234;tre capt&#233;es &#224; tout moment avec cette cam&#233;ra qui est d&#233;sormais toujours dans la poche. Ces images deviennent potentielles &#224; tout instant. Ces images deviennent une partie importante de la mati&#232;re m&#234;me de notre m&#233;moire personnelle et collective. Elles ont besoin des mots pour prendre sens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_308 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:400px;'&gt;
&lt;img src='http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L400xH169/tritonb04-7f9fd.jpg' width='400' height='169' alt=&quot;&quot; style='height:169px;width:400px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;El&#233;ments techniques et historiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les outils de la mobilit&#233; ouvrent aux artistes de nouvelles voies, dans la lign&#233;e bien-s&#251;r, des cam&#233;ras portables des ann&#233;es 50-60 ainsi que des cam&#233;ras DV des ann&#233;es 2000. Le t&#233;l&#233;phone, l'appareil photo num&#233;rique, en tant que non-cam&#233;ras, rouvrent, &#224; leur mani&#232;re, des potentialit&#233;s pour de nouvelles fa&#231;ons de regarder, de capter l'image du monde. Ces outils, le t&#233;l&#233;phone surtout, inscrivent l'acte de prise de vue non plus comme devant passer par la m&#233;diation d'un objet, via le regard sur un &#233;cran interm&#233;diaire, le viseur, mais comme un investissement direct du corps dans l'acte de filmer : le t&#233;l&#233;phone tenu au bout de la main est tellement un objet du quotidien, fait tellement, d&#233;j&#224;, presque partie de notre corps (on se sent handicap&#233; quand on le perd...), que nous ne trouvons plus n&#233;cessaire de cadrer l'image. C'est comme si un troisi&#232;me oeil &#233;tait apparu dans notre main. Ainsi, les images capt&#233;es avec t&#233;l&#233;phone mobile, qui que soit le filmeur, sont &#233;tonnamment stables, et transmettent une subjectivit&#233; &#233;tonnante et forte du regard. Ces outils nouveaux qui s'imposent &#224; nous, il m'a sembl&#233;, que ce soit dans ma pratique d'artiste ou dans ma pratique de directeur artistique de festival, qu'il &#233;tait essentiel de les mettre en jeu dans des projets de cr&#233;ation. Qu'au point de d&#233;part avec ces &#171; innovations technologiques &#187; il n'y ait pas que le &#171; happy slapping &#187;, des t&#233;l&#233;chargements de vid&#233;o x ou les logiques t&#233;l&#233;visuelles les plus acad&#233;miques.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Note d'intention&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce film de long m&#233;trage est une cr&#233;ation documentaire, tourn&#233; avec t&#233;l&#233;phones mobiles et cam&#233;ras haute d&#233;finition : Investigation sensible sur les liens au pass&#233;, la construction personnelle &#224; partir de ce qui n'a pas &#233;t&#233; v&#233;cu mais est pr&#233;sent en soi &#224; l'&#233;tat de traces.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;P&#233;rigrinations sur des lieux de m&#233;moire et dans le quotidien, &#224; la recherche des traces infimes et pourtant essentielles de l'indicible. Les t&#233;l&#233;phones-cam&#233;ra, en tant que nouveaux t&#233;moins de l'extraordinaire de notre quotidien, en tant qu'outils d&#233;sormais de la construction de la m&#233;moire et du regard, sont un outil d'investigation &#224; la fois innovant et incontournable pour la cr&#233;ation.
Inviter le spectateur dans la dramaturgie non plus du spectacle repr&#233;sent&#233;, mais dans les enjeux, tr&#232;s forts, de la mati&#232;re m&#234;me du processus d'&#233;laboration. Si on ose des r&#233;f&#233;rences, ce serait par exemple dans le cin&#233;ma, &#224; Godard avec les deux films Passion et Sc&#233;nario du film Passion, ou dans la litt&#233;rature &#224; Proust dans toute son oeuvre. Inscrire la dramaturgie du film pleinement dans les m&#233;canismes d'identification narrative du cin&#233;ma, dans le long m&#233;trage, afin que le spectateur &#171; s'y retrouve &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La mati&#232;re de notre pens&#233;e, au temps de Proust, qu'il manipule pour en faire oeuvre, ce sont les mots. Et la psychanalyse a lev&#233; le voile sur l'&#233;cran des mots. Aujourd'hui, la mati&#232;re de notre pens&#233;e s'emplit d'images. Ce n'est pas qu'il n'y avait pas d'images avant, mais les images &#233;taient des objets ext&#233;rieurs, fabricables, mais pas manipulables comme les mots.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui les images s'investissent d'un nouveau statut, immat&#233;riel, personnel, et elles sont envoyables, manipulables &#224; loisir. Il y a une vraie question pour le cin&#233;ma &#224; l'heure de l'&#233;clatement de ce dont il &#233;tait l'unique propri&#233;taire. Il y a donc mati&#232;re, si j'ose dire, et importance pour moi en tant qu'artiste de projeter, dans l'espace cin&#233;matographique, cette mati&#232;re en mouvement, qui, &#224; bien des &#233;gards, rejoint le cin&#233;ma dans son essence m&#234;me, et ce de fa&#231;on bien plus profonde que la vid&#233;o dans les ann&#233;es 70-80 : le cin&#233;ma, au d&#233;part, n'&#233;tait qu'une invention scientifique, qui fut &#171; d&#233;tourn&#233;e &#187;, si l'on peut dire, de son objectif scientifique pour &#234;tre exploit&#233;e &#224; des fins artistiques et narratives. Le t&#233;l&#233;phone-cam&#233;ra n'est pas con&#231;u pour &#234;tre un outil de cr&#233;ation artistique, mais s'il le devenait, ce ne serait pas plus incongru, au fond, que l'invention du cin&#233;ma.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans quelques ann&#233;es, nous aurons tous, du fait de notre t&#233;l&#233;phone, une cam&#233;ra dans la poche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'ambition de &#171; Triton &#187; est de mettre en sc&#232;ne, au cin&#233;ma, les mouvements et &#233;motions humaines qui se jouent tr&#232;s fort dans ces nouvelles relations &#224; l'image. C'est dans les images, dans leur juxtaposition, dans les propositions de sujets film&#233;s, dans les propositions esth&#233;tiques, dans leur rythme, que le sens, &#224; partir de tous ces signifiants infimes, va se former &#224; l'&#233;cran.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Triton &#187; est structur&#233; par une mati&#232;re, en mouvement. Le travail de r&#233;alisation, apr&#232;s tournage, &#224; partir des &#171; ingr&#233;dients &#187;, se situe dans la mise en correspondances, en mouvements visuels et sonores, en respirations, des sujets, images et sons. Le travail de r&#233;alisation consiste en la construction d'un regard qui fait sens en lui-m&#234;me, un regard propos&#233; au spectateur, des images dans lesquelles il est donn&#233; &#224; lire. Une proposition signifiante et symbolique, form&#233;e par les images. Les images prennent un statut que pouvaient avoir les mots autrefois (et toujours aujourd'hui !) : elles peuvent en elles-m&#234;mes donner &#224; r&#233;fl&#233;chir, &#224; se questionner, &#224; &#233;laborer. Le sujet du film est la construction de soi, &#224; partir de sa propre m&#233;moire d'un pass&#233; non v&#233;cu, non vu, mais dont on porte, en soi et &#224; l'ext&#233;rieur, toutes les traces. Les images des t&#233;l&#233;phones sont elles aussi comme des traces, fragiles et fugitives, de notre pr&#233;sent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_307 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:400px;'&gt;
&lt;img src='http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L400xH170/tritonb02-6388d.jpg' width='400' height='170' alt=&quot;&quot; style='height:170px;width:400px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Bande annonce&quot;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Des cartes de la Pologne, de l'Allemagne, qui se plient, se d&#233;plient et fuient, une image fugitive du camp d'Auschwitz, une femme qui r&#233;cup&#232;re des livres jet&#233;s au rebut, un feu rouge, film&#233; de si pr&#232;s qu'il est devient vibrant et abstrait. Des voix des exclus qui se font entendre, une porte de prison. Une fanfare qui joue autour d'une immense t&#234;te pos&#233;e au sol, et un fou qui danse... l'&#233;clatement des images, l'&#233;cran se d&#233;multiplie dans la largeur du cin&#233;mascope, les images tourn&#233;es partout avec des t&#233;l&#233;phones portables forment soudain un tout qui questionne le &#171; je &#187;, explicitement sur l'&#233;cran. Et puis les pri&#232;res, et puis un pont suspendu, une grande barri&#232;re qui s'ouvre et se ferme, des foules qui transitent. Tout &#224; coup les flashes des photographes cr&#233;pitent, au ralenti. Les livres encore, qui se livrent, vers qui on avance tout doucement, jusqu'&#224; l'&#233;blouissement. Les journaux, l'actualit&#233; des guerres, des n&#233;gations. Une main, une feuille, un stylo, et brusquement c'est comme si le monde glissait sous cette feuille. Puis c'est l&#233;ger, primesautier, des com&#233;diens habill&#233;s de rouge et tournoyants dansent dans les centres commerciaux, puis entra&#238;nent les gens &#224; danser, &#224; chanter ! Leur image se perd en pixels qui &#233;clatent. Une chaise improbable transpara&#238;t de la mati&#232;re vivante d'un gris granuleux : un lieu o&#249; se poser ? Un lieu o&#249; parler ? Ce qui structure, tend ce film, c'est le d&#233;sir de la rencontre des gens avec leur propre histoire, qu'ils ne connaissent presque pas. Les gens film&#233;s sont dans des situations de rencontres, incongrues et dr&#244;les, ou fortes et path&#233;tiques. Et parfois l'impossibilit&#233; des rencontres. Un film comme un livre ouvert, des images comme des mots qui surgissent de notre quotidien, dont les chocs font sens, font &#233;motion, font m&#233;moire.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Description du dispositif&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le tournage est r&#233;alis&#233; avec plusieurs types de t&#233;l&#233;phones et agendas (Nokia, Sony-Ericsson, Samsung, Sharp), ainsi qu'en haute d&#233;finition, avec une cam&#233;ra classique, afin de r&#233;aliser par moments des contrepoints, et de faire appara&#238;tre les images faites avec les t&#233;l&#233;phones comme des sortes de &#171; zooms subjectifs &#187; dans la mati&#232;re des images du monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'enjeu technique de la post-production image est donc le bon m&#233;lange de tr&#232;s multiples sources d'images.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La post-production offline de la premi&#232;re &#233;tape est r&#233;alis&#233;e avec le logiciel Sony Vegas, version 7, qui offre une grande souplesse de manipulation des images, une assez grande ouverture aux codecs &#171; originaux &#187;, une bonne qualit&#233; d'upsampling, et qui permet, dans certaines situations sp&#233;cifiques, de faire des exports HD avec le codec Cineform v2.5, comme des sortes d'intern&#233;gatifs provisoires.
Mais les codecs vid&#233;o de certains t&#233;l&#233;phones restent incompatibles avec l'application de montage, et doivent donc &#234;tre convertis pr&#233;alablement au montage. Pour cette &#233;tape, il a fallu d&#233;velopper une expertise pour la conversion, incluant un upsampling pour ne pas affecter la qualit&#233; originale de l'image. Par ailleurs, la cadence de prise de vue avec le t&#233;l&#233;phone est le plus souvent un quart ou un demi NTSC, soit 14.99 ou 7.5 images par secondes. Ces chiffres n'&#233;tant pas des multiples de 25, la fa&#231;on de les &#171; reformater &#187; en 25 images par seconde a une grande incidence sur la qualit&#233; de l'exp&#233;rience du spectateur.
La conformation finale est faite en HD 1920x1080 int&#233;grant un masque Cin&#233;mascope 1x2,35. Le format d'image du film est le format Cin&#233;mascope.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quidam production d&#233;veloppe, depuis deux ans et fa&#231;on continue, une expertise pour le traitement des images num&#233;riques issues des divers t&#233;l&#233;phones, afin de restituer la meilleure qualit&#233; possible de ces images.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_311 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:400px;'&gt;
&lt;img src='http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L400xH185/tritonb03-046c6.jpg' width='400' height='185' alt=&quot;&quot; style='height:185px;width:400px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Enjeu technique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu technique principal est de donner &#224; ces images si fragiles, dont la sensibilit&#233; tient entre autres cette fragilit&#233;, les meilleurs traitements num&#233;riques, en haute d&#233;finition, afin que toute la &#171; vibration &#187; sp&#233;cifique de ces images, due &#224; la nature originale des capteurs des t&#233;l&#233;phones, soit pleinement perceptible et sensible justement. Comme fixer sur le support le plus solide la vibration d'une feuille. Comme graver dans la pierre les moindres nervures de ces &#171; feuilles &#187; num&#233;riques fragiles que sont les images faites avec t&#233;l&#233;phone. Donc restituer, pour le spectateur, la valeur humaine profonde de ces nouvelles images surprenantes. On pourrait dire, &#171; oui, ces images ne sont pas nettes, elles sont floues ! &#187; Oui, c'est ce qu'on disait aux peintres impressionistes, qui faisaient du flou. Pourquoi ? Parce qu'ils faisaient du sensible. C'est le m&#234;me faux d&#233;bat : ce qui compte, ce n'est pas qu'une image soit floue, ou nette, ou comme-ci ou comme-&#231;a, ce qui compte, c'est qu'une image soit juste, transmette quelque chose de fort. Qu'on utilise l'acrylique ou la peinture &#224; l'huile, il n'y a pas de jugement de valeur &#224; faire entre les deux. Il y a, tout simplement, &#224; recevoir l'oeuvre. Mais le cadre en bois et la toile (pour nous le mastering haute d&#233;finition) doivent &#234;tre solides, &#224; l'&#233;preuve du temps.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Note biographique r&#233;alisateur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Beno&#238;t Labourdette est producteur, r&#233;alisateur, coordinateur g&#233;n&#233;ral du Festival Pocket Films. A r&#233;alis&#233; en 2001 le film Fatigue ou la fatigue chronique du citadin, en DV, selon un mode d'&#233;criture tr&#232;s proche de ce qu'il est possible de faire aujourd'hui avec les t&#233;l&#233;phones mobiles. A peu pr&#232;s 50 courts m&#233;trages tourn&#233;s avec t&#233;l&#233;phones mobiles depuis deux ans, diffus&#233;s dans diverses manifestations (visibles pour un certain nombre sur le site &lt;a href='http://www.quidam.fr/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.quidam.fr&lt;/a&gt;). A fond&#233; en 1999, avec Caroline Labourdette, la soci&#233;t&#233; Quidam production. S'investit dans le soutien aux projets, dans la p&#233;dagogie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autres r&#233;alisations :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 1995	La t&#234;te dans l'eau. Fiction. 70 minutes. 2&#200; prix Festival de Ch&#226;teauroux.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 1995	Rencontre avec Paul Virilio. Documentaire. 26 minutes. Prix du meilleur court m&#233;trage, Festival du nouveau cin&#233;ma de Montr&#233;al.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 2001	Fatigue. Documentaire. 70 minutes. Festival n&#233;mo.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 2004	Atelier dans une salle rose. Documentaire. 90 minutes. Publicit&#233;s, films institutionnels, &#233;missions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.quidam.fr/11/les-personnes/' class='spip_in'&gt;CV complet&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Triton : descriptif r&#233;sum&#233; du projet</title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Triton-long-metrage-documentaire/article/triton-descriptif-resume-du-projet</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Beno&#238;t Labourdette</dc:creator>


		<dc:subject>Productions Quidam</dc:subject>

		<description>Long m&#233;trage de cr&#233;ation documentaire, tourn&#233; avec des t&#233;l&#233;phones mobiles et en HD. Investigation sensible sur les liens au pass&#233;, la construction personnelle &#224; partir de ce qui n'a pas &#233;t&#233; v&#233;cu mais est pr&#233;sent en soi &#224; l'&#233;tat de traces. P&#233;rigrinations sur des lieux de m&#233;moire et dans le quotidien, &#224; la recherche des traces infimes et pourtant essentielles de l'indicible. Les t&#233;l&#233;phones-cam&#233;ra, en tant que nouveaux t&#233;moins de l'extraordinaire de notre quotidien, en tant qu'outils d&#233;sormais de la (...)

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&lt;a href="http://www.quidam.fr/production/productions/Triton-long-metrage-documentaire/" rel="directory"&gt;Triton : long m&#233;trage documentaire&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.quidam.fr/mot/productions-quidam" rel="tag"&gt;Productions Quidam&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L150xH64/arton204-b5c06.jpg&quot; width='150' height='64' style='height:64px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_285 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L345xH146/triton02-ab0e3.jpg' width='345' height='146' alt=&quot;Photo du film Triton&quot; title=&quot;Photo du film Triton&quot; style='height:146px;width:345px;' /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Long m&#233;trage de cr&#233;ation documentaire, tourn&#233; avec des t&#233;l&#233;phones mobiles et en HD.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Investigation sensible sur les liens au pass&#233;, la construction personnelle &#224; partir de ce qui n'a pas &#233;t&#233; v&#233;cu mais est pr&#233;sent en soi &#224; l'&#233;tat de traces. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; P&#233;rigrinations sur des lieux de m&#233;moire et dans le quotidien, &#224; la recherche des traces infimes et pourtant essentielles de l'indicible. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les t&#233;l&#233;phones-cam&#233;ra, en tant que nouveaux t&#233;moins de l'extraordinaire de notre quotidien, en tant qu'outils d&#233;sormais de la construction de la m&#233;moire et du regard, sont un outil d'investigation &#224; la fois innovant et incontournable pour la cr&#233;ation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;T&#233;l&#233;chargez le dossier de pr&#233;sentation :&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_299 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quidam.fr/IMG/pdf/Triton_-_Presentation_film_et_demarche.pdf&quot; title='PDF - 229.8 ko' type=&quot;application/pdf&quot;&gt;&lt;img src='http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 229.8 ko' style='height:52px;width:52px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Triton - Pr&#233;sentation du film et de la d&#233;marche&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:120px;'&gt;Dossier &#224; t&#233;l&#233;charger.
&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_287 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L345xH146/triton03b-20675.jpg' width='345' height='146' alt=&quot;Photo du film Triton&quot; title=&quot;Photo du film Triton&quot; style='height:146px;width:345px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Rencontres cin&#233;ma-psychanalyse</title>
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		<dc:date>2007-01-11T20:02:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Beno&#238;t Labourdette</dc:creator>



		<description>Le projet de rencontres cin&#233;ma-psychanalyse L'&#233;quipe de Quidam production travaille &#224; un projet de festival cin&#233;ma-psychanalyse.

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L56xH54/arton117-3c43c.jpg&quot; width='56' height='54' style='height:54px;width:56px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le projet de rencontres cin&#233;ma-psychanalyse&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe de Quidam production travaille &#224; un projet de festival cin&#233;ma-psychanalyse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Projet Rencontres cin&#233;ma-psychanalyse</title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Les-Rencontres-cinema-psychanalyse/projet-rencontres-cinema</link>
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		<dc:date>2006-03-12T10:16:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Beno&#238;t Labourdette</dc:creator>



		<description>Mise en place, &#224; Paris, d'un festival au croisement de la psychanalyse et du cin&#233;ma. Ev&#233;nement et espace de rencontre, de d&#233;couverte, de transmission, de d&#233;bat, de travail. Une rencontre au croisement de ces deux grands domaines de la pens&#233;e, de la cr&#233;ation, de l'&#234;tre humain. Une rencontre large et foisonnante, diverse et riche. Une grande exigence quant au contenu, &#224; la qualit&#233; de la pr&#233;paration, et des &#233;changes. Travail avec comit&#233; de r&#233;flexion de psychanalystes et de professionnels du cin&#233;ma, afin (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mise en place, &#224; Paris, d'un festival au croisement de la psychanalyse et du cin&#233;ma. Ev&#233;nement et espace de rencontre, de d&#233;couverte, de transmission, de d&#233;bat, de travail.
Une rencontre au croisement de ces deux grands domaines de la pens&#233;e, de la cr&#233;ation, de l'&#234;tre humain. Une rencontre large et foisonnante, diverse et riche. Une grande exigence quant au contenu, &#224; la qualit&#233; de la pr&#233;paration, et des &#233;changes. Travail avec comit&#233; de r&#233;flexion de psychanalystes et de professionnels du cin&#233;ma, afin d'&#233;laborer, chaque ann&#233;e l'axe, la direction de travail, de r&#233;flexion et donc l'espace de rencontre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un lieu rayonnant, vivifiant, ouvert &#224; tous les publics int&#233;ress&#233;s par le cin&#233;ma, la psychanalyse, la culture, l'humain, le politique, la soci&#233;t&#233;, l'histoire, l'art...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous les th&#232;mes peuvent &#234;tre abord&#233;s : les outils et les m&#233;thodes de r&#233;flexion et d'analyse, de lecture, d'appr&#233;hension, de symbolisation de la psychanalyse et du cin&#233;ma permettent de s'int&#233;resser &#224; tout sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une ligne directrice sera choisie chaque ann&#233;e, afin de concentrer mieux les r&#233;flexions et les &#233;changes, afin d'enrichir la transmission...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr&#233;paration du th&#232;me des premi&#232;res Rencontres cin&#233;ma-psychanalyse</title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Les-Rencontres-cinema-psychanalyse/article/preparation-du-theme-des-premieres</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.quidam.fr/production/productions/Les-Rencontres-cinema-psychanalyse/article/preparation-du-theme-des-premieres</guid>
		<dc:date>2006-03-11T10:16:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Labourdette</dc:creator>



		<description>Cin&#233;ma et psychanalyse - jumeaux Les grands jumeaux de l'inconscient Filiations et transmissions Nous f&#234;tons cette ann&#233;e les cent cinquante ans du p&#232;re de la psychanalyse, Freud. Des questions se posent quant &#224; faire le point sur des h&#233;ritages, des liens de filiation, des transmissions, des dettes symboliques, et puis peut-&#234;tre, des tensions &quot;familiales&quot; &#224; d&#233;passer. Cin&#233;ma et psychanalyse : d'&#233;tranges jumeaux de l'histoire. &quot;Tout se passe comme si le cin&#233;ma et la psychanalyse, se retournant d'un (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Cin&#233;ma et psychanalyse - jumeaux&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les grands jumeaux de l'inconscient&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Filiations et transmissions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous f&#234;tons cette ann&#233;e les cent cinquante ans du p&#232;re de la psychanalyse, Freud. Des questions se posent quant &#224; faire le point sur des h&#233;ritages, des liens de filiation, des transmissions, des dettes symboliques, et puis peut-&#234;tre, des tensions &quot;familiales&quot; &#224; d&#233;passer.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Cin&#233;ma et psychanalyse : d'&#233;tranges jumeaux de l'histoire.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&quot;&lt;i&gt;Tout se passe comme si le cin&#233;ma et la psychanalyse, se retournant d'un m&#234;me mouvement retors contre la trajectoire scientifique qui les portait, manifestaient le d&#233;sir de tordre le cou &#224; une certaine rh&#233;torique positiviste, pour ouvrir &#224; l'homme imaginaire de l'&#232;re moderne leurs deux perspectives parall&#232;les...&lt;/i&gt;&quot; (Extrait du livre de Roger Dadoun, &lt;i&gt;Cin&#233;ma, psychanalyse et politique&lt;/i&gt;, Ed. S&#233;guier)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fille et fils du m&#234;me domaine de la recherche scientifique, qui par d&#233;sir de libert&#233; se sont affranchis de l'autorit&#233;, de la ligne et de la loi de ce p&#232;re (symbolique) et qui aujourd'hui sont rattrap&#233;s par la menace castratrice de cette m&#234;me lign&#233;e des origines. Issus de la pens&#233;e scientifique, autonomis&#233;s, aujourd'hui rattrap&#233;s et menac&#233;s : la psychanalyse par la toute puissance l&#233;gislative et scientiste, le cin&#233;ma peut-&#234;tre sur d'autres modes, notamment au travers de la t&#233;l&#233;vision - un cin&#233;ma d'auteur et de recherche menac&#233;, grignot&#233; par la loi et le march&#233; d'une t&#233;l&#233;vision hypnotisante, s&#233;ductrice et manipulatrice. Une t&#233;l&#233;vision qui met l'&#234;tre en place d'objet (consommateur, cible, ou marchandise exploit&#233;e, pill&#233;e...). La psychanalyse, lieu du possible du sujet, face &#224; l'expansion de la folie de l'hygi&#233;nisme, du r&#233;paratisme, du conforme et de l'individu adapt&#233; - une pens&#233;e &quot;scientifisante&quot; de l'homme classifi&#233; et parfaitement format&#233; (avec &quot;logiciels -lois antivirus&quot; (on va d&#233;pister les enfants troubl&#233;s d&#232;s 18 mois), services d'intervention et de d&#233;pannage informatique (les TCC et autres techniques urgentistes), programmes massifs de d&#233;veloppement personnel... aux nuances &#233;trangement teint&#233;es de manipulations et de relents sectaires...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelque chose va mal dans la soci&#233;t&#233;. &#199;a va toujours forc&#233;ment mal : l'&#233;quilibre entre la vie et et la pulsion de destruction est pr&#233;caire et instable : un travail permanent &#224; tenir de r&#233;&#233;quilibrage, de d&#233;sir &#224; faire exister et &#224; transmettre. Jouir de la vie et de sa propre existence au travers d'un travail visant la libert&#233;.
La mort annonc&#233;e de la psychanalyse ? La mort du cin&#233;ma d'auteur ? Non. La vie qui continue, avec son incessant travail n&#233;cessaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des rencontres donc pour questionner dans l'&#233;change, &#224; travers compl&#233;mentarit&#233;s, ressemblances, r&#233;pulsions, peurs, jalousies, identit&#233;s, fraternit&#233;s... la question du d&#233;sir, du sujet en prise avec la possibilit&#233; de sa libert&#233;, et celui de la transmission de ce d&#233;sir, de ce possible, toujours possible, &#224; condition de rester dans le mouvement de la vie, certes inconfortable, voire impossible (les &quot;m&#233;tiers impossibles&quot; : &#233;duquer, gouverner, analyser... t&#233;moigner... sont directement li&#233;s &#224; la vie et &#224; sa transmission). Ne pas c&#233;der donc &#224; une &quot;actuelle&quot; (?) pulsion de mort collective, d&#233;vastatrice, psychotique, avec ses envol&#233;es parano&#239;aques et destructrices. Miser sur la vie, et sur la possibilit&#233; d'y travailler. Revisiter la question de la source, des origines, puiser dans la richesse d'un h&#233;ritage, se fortifier &#224; affronter fraternellement les points de tensions, les questions &#233;pineuses, les points de refoulement et de d&#233;n&#233;gation, bref continuer cet &#233;ternel travail d'analyse, de r&#233;ouvertures, seule source possible de r&#233;inventions, de nouveaux possibles, de fen&#234;tres ouvertes, pour a&#233;rer, continuer &#224; prendre le temps et le plaisir de vivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caroline Labourdette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Production de l'image, production du sujet</title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Les-Rencontres-cinema-psychanalyse/article/production-de-l-image-production</link>
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		<dc:date>2006-03-10T10:16:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Labourdette</dc:creator>



		<description>Le sujet est mis &#224; mal dans son expression, dans la possibilit&#233; de son surgissement, dans la possibilit&#233; de rencontre de son d&#233;sir. Du cercle du travail &#224; celui de l'intime, l'individu est le plus souvent maintenu au rang de l'objet. Objet de calcul et de rentabilit&#233;, objet &#233;conomique, objet d'&#233;tude, objet commercial. Une soci&#233;t&#233; qui se souci peu du temps, de l'histoire de chacun, de ses r&#234;ves, de son &#233;panouissement, de ses capacit&#233;s, de ses d&#233;sirs, de ses d&#233;chirures, bref de ses vraies richesses... (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le sujet est mis &#224; mal dans son expression, dans la possibilit&#233; de son surgissement, dans la possibilit&#233; de rencontre de son d&#233;sir. Du cercle du travail &#224; celui de l'intime, l'individu est le plus souvent maintenu au rang de l'objet. Objet de calcul et de rentabilit&#233;, objet &#233;conomique, objet d'&#233;tude, objet commercial. Une soci&#233;t&#233; qui se souci peu du temps, de l'histoire de chacun, de ses r&#234;ves, de son &#233;panouissement, de ses capacit&#233;s, de ses d&#233;sirs, de ses d&#233;chirures, bref de ses vraies richesses...
L'individu s'&#233;teint, se courbe et bien souvent renonce. Dans son travail, qui perd tout sens, toute valeur, dans son quotidien o&#249; il c&#232;de &#224; la consommation de produits st&#233;r&#233;otyp&#233;s, jusque peut-&#234;tre dans ce qu'il a de plus intime, sa sexualit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette extinction g&#233;n&#233;ralis&#233;e, surgit parfois la lame fulgurante d'une paire de ciseaux, de l'image, de la production d'image, une lecture de ce r&#233;el qui nous borne, une lecture autre ; qui vient couper et rendre possible l'av&#232;nement d'un autrement, autrement vu autrement dit, de l'image, du cadrage, de la lecture du r&#233;el, qui va pouvoir poser un autre point d'ancrage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La production de l'image est donc ici entendue au sens de ce travail de l'individu, qui choisit de mettre en acte un moment d'investissement et de rencontre avec son r&#233;el, un r&#233;el, un moment o&#249; il joue quelque chose personnellement, en tant que sujet, dans la responsabilit&#233; de cet acte de se dire, de se dire lecteur d'un monde dans lequel il vit, et dont il se propose, &#224; un moment donner, de devenir un des vecteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une production de l'image donc qui fait surgir du sujet, celui qui commet l'acte de filmer, de couper, de cadrer dans le r&#233;el, de faire surgir du sujet, dans la rencontre que l'image, ainsi produite va permettre avec le spectateur, alors questionn&#233; dans son propre d&#233;sir, dans sa propre position de sujet, dans sa propre perception, production de l'image, de ces images. Et nous entrons alors dans le symbolique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand on parle d'image, de cin&#233;ma, il faut d'abord laisser &#224; sa place toute cette production massive ou parfois personnelle de repr&#233;sentation cod&#233;es et st&#233;r&#233;otyp&#233;es : c'est l'effet t&#233;l&#233;vision &quot;machine &#224; laver&quot;, celle qui nous tourne l'imagination en rond et nous la lave, celle qui fait de l'audience &#224; force de se faire passer pour une valeur s&#251;re, celle que certains copient, m&#234;me dans des productions personnelles, parcequ'ils croient y avoir trouv&#233; la clef d'une reconnaissance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais la reconnaissance implique l'id&#233;e d'une filiation, une filiation implique l'id&#233;e d'un nom, un nom implique un positionnement, un positionnement vient poser la question du sujet.
C'est peut-&#234;tre donc de filiation dont il est question.
Oui, dans chaque histoire, dans chaque t&#233;moignage, d'un vrai positionnement dans la production de l'image, on retrouve de vraies filiations. Chacun peut en parler. Ce sont ces filiations qui donnent du c&#339;ur &#224; l'ouvrage, qui donnent le sens, la raison de faire. Elles sont vecteurs d'&#233;thique, d'exp&#233;riences, de sensibilit&#233;s, de transmission...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'y a pas un bon cin&#233;ma et un mauvais, il n'y a pas une bonne mani&#232;re de photographier et une mauvaise, et on peut parler aussi de la production de l'image dans l'&#233;criture, dans la chanson, dans la musique, dans la peinture...
Il y seulement une limite qui se franchit, entre la fabrication d'un produit, plus ou moins bien fait, qui cible un objet, se donne des objectifs, plus ou moins atteints, et entre l'autre position, qui est celle d'une entr&#233;e en r&#233;sonance, en dissonance, en jeu avec le symbolique. L'image vient percuter parfois ce qu'il y a de plus d&#233;rangeant dans le sujet, dans l'histoire, dans la repr&#233;sentation. Elle vient faire vibrer l&#224; o&#249; &#231;a ne battait plus, elle vient rappeler &#224; la vie, m&#234;me, par exemple, quand c'est pour parler de mort. L'image a la force de nous faire ressurgir l&#224; o&#249; on ne s'y attendait pas, et quand cela arrive, on sait que l'on vient de voir du vrai cin&#233;ma, ou de la vraie photographie. L'image &#224; produit quelque chose en nous qui nous a fait ressurgir en tant que sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce point de franchissement d'une limite dans la production et donc dans la r&#233;ception de l'image vient en &#233;cho avec les questions de la psychanalyse. La rencontre est riche d'&#233;changes, de va et viens, de rep&#233;rages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans un dialogue ouvert et amical entre psychanalystes et cr&#233;ateurs, ce point de franchissement est mis en lumi&#232;re au travers de diff&#233;rentes &#339;uvres, de diff&#233;rents th&#232;mes...
Du travail d'un photographe dans des chambres mortuaires, d'un r&#233;alisateur sur les traces d'un camp d'extermination, des t&#226;tonnements existentiels d'une cin&#233;aste d&#233;cri&#233;e, de parcours personnels...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Psychanalystes et artistes ou producteurs apportent, chacun &#224; sa mani&#232;re, leur lecture de ce mouvement d'intrusion de l'image, qui, &#224; un moment donn&#233;, peut venir faire surgir du symbolique, donc du sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caroline Labourdette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>04. Elaboration : Le cin&#233;ma comme passeur</title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Projet-psychanalyse-et/article/elaboration-le-cinema-comme</link>
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		<dc:date>2006-02-20T12:28:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Labourdette</dc:creator>


		<dc:subject>Psychanalyse</dc:subject>

		<description>14 janvier 2006 L'arroseur arros&#233; Projet de film qui vient se poser en questionnement, en n&#233;cessit&#233; de rencontre et de d&#233;bat. Ma proposition d'organiser une rencontre cin&#233;ma/psychanalyse, le d&#233;sir qui y r&#233;pond, du c&#244;t&#233; des psychanalystes comme de celui des r&#233;alisateurs et cr&#233;ateurs. Cette question de la transmission, qui vient v&#233;ritablement appuyer l&#224; o&#249; &#231;a ouvre, la pens&#233;e, la parole, le regard, l'&#233;coute, l'inventivit&#233;... Le cin&#233;ma, que je prenais comme outil, comme moyen de captation, de travail surgit (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L150xH117/arton114-a66b8.jpg&quot; width='150' height='117' style='height:117px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;14 janvier 2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;L'arroseur arros&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Projet de film qui vient se poser en questionnement, en n&#233;cessit&#233; de rencontre et de d&#233;bat. Ma proposition d'organiser une rencontre cin&#233;ma/psychanalyse, le d&#233;sir qui y r&#233;pond, du c&#244;t&#233; des psychanalystes comme de celui des r&#233;alisateurs et cr&#233;ateurs.
Cette question de la transmission, qui vient v&#233;ritablement appuyer l&#224; o&#249; &#231;a ouvre, la pens&#233;e, la parole, le regard, l'&#233;coute, l'inventivit&#233;... Le cin&#233;ma, que je prenais comme outil, comme moyen de captation, de travail surgit finalement dans toute l'ampleur de sa propre dimension de transmission, de passeur.
L'arroseur arros&#233;, le cin&#233;ma qui vient questionner et se retrouve questionn&#233; en retour.
Finalement un juste retour des choses, un &#233;quilibre vivant, de cette &#233;nergie puissante du d&#233;sir. Car qu'est-ce d'autre que de faire du cin&#233;ma, que de s'inscrire dans son d&#233;sir, un d&#233;sir puissant de transmission d'une lecture, d'une &#233;coute et d'une analyse. Des points finalement tr&#232;s proches qui font naturellement se rencontrer, en &#233;chos, en miroir, en partenaires, le cin&#233;ma et la psychanalyse.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Un contexte de mise &#224; mal&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La psychanalyse se sent en danger, menac&#233;e de disparition. Face au scientisme agressif et d&#233;vorant des techniques cognitivo-comportementalistes, aux calculs de profits des industries pharmaceutiques, et &#224; la d&#233;rive s&#233;curitaire de l'&#233;tat, le psychanalyste se retrouve &#233;pingl&#233; sur le tableau noir des agitateurs, et voir pire. Ce doux r&#234;ve semble faire peur : celui de l'individu qui, au travers de son exp&#233;rience de la parole, va &#233;laborer sa propre inscription, sa propre libert&#233;, au c&#339;ur de son histoire, dans le lien et dans les ruptures avec l'Histoire, avec la soci&#233;t&#233;, la culture...
Dans ce contexte de peurs et de luttes, de conflits et de positionnements, je me retrouve &#224; poser ma question du d&#233;sir, celui de l'analyste, celui de la cr&#233;ation. De quelle histoire s'agit-t-il, de quelle transmission. Comment int&#233;grer l'agitation et les enjeux &#233;conomiques, sociaux et politiques &#224; mon cheminement personnel, ma propre &#233;laboration. Qu'est-ce que je fais de cette transmission de la psychanalyse, dans ma situation bien pr&#233;cise, mon parcours personnel et intime, intimement li&#233; &#224; l'image et &#224; son utilisation.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le d&#233;sir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comment s'autorise-t-on &#224; devenir psychanalyste ? Lorsque quelqu'un, vient trouver dans ce d&#233;sir que l'on assume, la possibilit&#233; de venir jouer &#224; son tour quelque chose de son propre d&#233;sir, au travers de l'exp&#233;rience de la parole. Nous faisons le choix de nous autoriser &#224; ouvrir un lieu, un espace symbolique o&#249; l'on garantit la possibilit&#233; d'une parole, de l'&#233;coute de la parole, et d'une &#233;laboration. On s'autorise donc &#224; une place, mais on est fait psychanalyste &#224; contre coup, uniquement dans cette fonction que nous attribut (ou non) une personne qui vient nous voir.
Comment devient-on r&#233;alisateur ? De la m&#234;me mani&#232;re, &#224; posteriori, au travers du retour du spectateur, dans le d&#233;sir qu'il va projeter dans le film et y trouver une dimension de r&#233;alisation, une r&#233;alisation de son propre d&#233;sir. Bien sur, le r&#233;alisateur, le psychanalyste, impliquent eux-m&#234;mes leurs propre d&#233;sirs pour se risquer &#224; tenir cette place de transfert, de lieu possible du d&#233;sir, du surgissement du d&#233;sir, et de la possibilit&#233; de son questionnement. Le r&#233;alisateur est aussi en prise, en tension avec les d&#233;sirs des personnes qui travaillent avec lui, des com&#233;diens, mais aussi des personnes qui participent &#224; cette &#233;trange travers&#233;e qu'est la rencontre documentaire. Le psychanalyste, et surtout le jeune psychanalyste, est pris dans la puissance du d&#233;sir de la communaut&#233; analytique, avec ses effets de relance, mais aussi parfois d'inhibition.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, la psychanalyse et la cr&#233;ation (ici cin&#233;matographique), nous placent directement dans la question du d&#233;sir, de ses surgissements, de ses replis ou de sa force, en tout cas, de sa transmission, qui, j'en suis s&#251;re m&#234;me dans le cas des sc&#233;narios les plus sombres, trouverons, inventerons toujours de nouveaux chemins, de nouveaux espaces de libert&#233; et d'expressions. Le d&#233;sir est le propre de l'&#234;tre humain, ce qui le remue, ce qui le d&#233;passe, il peut-&#234;tre un moment contenu, mais toujours il vient se faire rappeler. Alors, &#224; moins que dans un &#224; venir incertain, toute l'humanit&#233; soit sous le contr&#244;le de psychotropes et de techniques de suggestions, il restera toujours des points d'impacts, des instants de crises, qui laisseront surgir notre propre voix et ouvriront de nouvelles voies &#224; la transmission de ce qui, depuis toujours, fait vibrer notre humanit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caroline Labourdette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>03. Elaboration : S&#233;minaires, transmissions</title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Projet-psychanalyse-et/article/elaboration-seminaires</link>
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		<dc:date>2006-02-20T09:39:27Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Labourdette</dc:creator>


		<dc:subject>Psychanalyse</dc:subject>

		<description>13 d&#233;cembre 2005 Surgissement Les s&#233;minaires, la transmission de la psychanalyse. Un apr&#232;s de l'analyse personnelle, un avec, un autrement. Un lieu de r&#233;flexion, un espace de mouvement, de blocages, de contradictions, d'inventions, d'histoire, de surgissement. Le lieu tiers, le groupe ou l'institution. Et peu &#224; peu, le regard qui se glisse et voit surgir ce fil invisible, indicible de la transmission, de l'&#233;motion, une exp&#233;rience qui appelle d'autres exp&#233;riences, une palpitation qui appelle un (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L150xH116/arton113-bead3.jpg&quot; width='150' height='116' style='height:116px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;13 d&#233;cembre 2005&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Surgissement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les s&#233;minaires, la transmission de la psychanalyse. Un apr&#232;s de l'analyse personnelle, un avec, un autrement. Un lieu de r&#233;flexion, un espace de mouvement, de blocages, de contradictions, d'inventions, d'histoire, de surgissement. Le lieu tiers, le groupe ou l'institution.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et peu &#224; peu, le regard qui se glisse et voit surgir ce fil invisible, indicible de la transmission, de l'&#233;motion, une exp&#233;rience qui appelle d'autres exp&#233;riences, une palpitation qui appelle un &#233;cho, des variations, des vibrations. Des positions de ma&#238;tres &#224; auditeurs, un jeu complexe de variations, d'enjeu de projection et de d&#233;sirs qui se nouent. Un va et vient incessant, qui parfois pourtant cesse. Un ma&#238;tre d&#233;chu, des auditeurs qui se lassent, une alchimie qui s'enfuie. Et puis, des rencontres qui restent, inscrites, p&#233;n&#233;trantes. Des questions qui font leurs chemins, des jeux de mots qui se jouent de nous...
Parfois lieux de savoirs et de th&#233;orisations, d'autres fois espaces de transmission, voir d'&#233;motion, dans tous les cas moments de convocation de l'inconscient, occasion de relance et de questionnement d'un d&#233;sir. Chacun cherche des voix qui ouvriront, fragilement, des voies, des lieux de recherche...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De nourritures terrestres &#224; nourritures de l'inconscients. De savoir &#224; po&#233;sie. D'une humanit&#233; qui cherche au-del&#224; des bons sentiments et d'une morale collective.
D'une &#233;thique du d&#233;sir... de ses d&#233;bordements, de ses points d'achoppement.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le film&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sans vouloir faire le tour de quoi que ce soit, sans volont&#233; de th&#233;oriser, juste un regard, subjectif et sensible, des instants au hasard des rencontres et des mots. La pens&#233;e de quelques uns qui se pr&#234;te aux autres. La beaut&#233; d'une image est transmise : Jean Oury nous transmet la richesse d'une exp&#233;rience, de son exp&#233;rience, d'une rencontre, qui a fait marque dans son existence... mais Jean Oury la transmet aussi dans son visage, son regard, son corps... et cela diffuse... des centaines d'auditeurs, ici venu recevoir, percevoir une exp&#233;rience singuli&#232;re. La vibration d'une main qui prend des notes, une autre en suspens, l'exp&#233;rience d'individus, chacun dans leur singularit&#233;, qui viennent orienter quelque chose de leur chemin, une autre voie.
Houchang Guilyardi qui questionne son auditoire &quot;sommes-nous tous psychotiques ?&quot; avant de glisser plus tard qu'il ne s'agit pas d'utiliser des placebos, mais de placer du beau...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On glisse, accompagn&#233;s, autoris&#233;s, d'une recherche d'un savoir, &#224; l'exp&#233;rience d'un v&#233;cu. Celui de l'existence, de la po&#233;sie, du sens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pierre Guillet nous transmettra l'exp&#233;rience d'un amour de fin de vie. La fuite dans la d&#233;mence pour rester aupr&#232;s de l'amant perdu... peut-&#234;tre une mani&#232;re de le rejoindre avant l'heure, loin du regard de ceux qui ne comprendraient peut-&#234;tre pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un petit bout de chemin dans la po&#233;sie de la transmission, la po&#233;sie de la psychanalyse... peut-&#234;tre une &#339;uvre de cr&#233;ation collective et infinie. Certains voudraient la mort de la psychanalyse. Certainement n'entendront-ils jamais chanter les voix de ceux qui retrouvent la valeurs de leurs mots, une parole, la profondeur d'une histoire &#224; traverser. Quand une soci&#233;t&#233; tremble devant la menace de la d&#233;pression, quand une soci&#233;t&#233; instaure des lois pour d&#233;pister les enfants de moins de trois ans, afin de les r&#233;&#233;duquer et d'&#233;radiquer les troubles mentaux &#224; l'adolescence et &#224; l'&#226;ge adulte, on est heureux d'entendre Jean Oury r&#233;p&#233;ter que la meilleur chose qui puisse arriver &#224; un individu, c'est une vraie d&#233;pression... bien analys&#233;e. L&#224; peut-&#234;tre commencerait la possibilit&#233; d'une v&#233;ritable exp&#233;rience de l'existence....&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;De la r&#233;alisation d'un film &#224; un projet d'&#233;v&#233;nement : &quot;Les rencontres Cin&#233;ma Psychanalyse&quot;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Et, commen&#231;ant, avec ma cam&#233;ra, &#224; enregistrer des instants, des moments de cette po&#233;sie de la transmission, je me suis retrouv&#233;e confront&#233; &#224; une dimension bien moins po&#233;tique. La peur de l'image (alors que les s&#233;minaires fourmilles d'enregistreurs sonores), les questions autour du droit &#224; l'image, de la propri&#233;t&#233; intellectuelle et pour finir la revendication des droits institutionnels... tout &#231;a pratiquement sans jamais &#233;voquer l'&#233;ventuel int&#233;r&#234;t de la pr&#233;sence d'un regard, d'une perception, qui pourra, &#224; sa mani&#232;re, participer &#224; cette exp&#233;rience de la psychanalyse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Cam&#233;ra, image, possibilit&#233; d'exploitation&quot;, des symboles qui font peur et font surgir de puissants fantasmes (reconnaissance, pouvoir, parano&#239;a...).
Cela vient en &#233;chos avec d'autres lieux de r&#233;sistance, &#233;difiants quant &#224; ce qui est en jeux dans ces peurs de l'images : les lieux tabous, intouchables par l'images : prisons, morgues... et tous les lieux d'enfermements. Chacun enfermerait-il quelque chose de tabou, d'inviolable. Y aurait-il une part insondable de forclusion en chacun de nous ?
Comment entendre le surgissement de telles peurs...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caroline Labourdette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>02. Lettres pour un film : Carte postale</title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Projet-psychanalyse-et/lettres-pour-un-film-carte-postale</link>
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		<dc:date>2006-02-19T01:45:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Labourdette</dc:creator>


		<dc:subject>Psychanalyse</dc:subject>

		<description>14 janv. 06 &quot;Carte postale&quot; ou lorsqu'une jeune psychanalyste doit se faire la malle... Cher(ch&#232;re) ami(e), Permettez-moi de vous adresser cette carte, une carte de voyage, un long voyage, du c&#244;t&#233; de la psychanalyse, une longue travers&#233;e, de ma propre histoire, et maintenant d'une histoire bien plus collective. Je vous adresse ces images comme on adresse la photographie d'un paysage que l'on souhaite partager, un air de libert&#233;, une brise qui porte &#224; r&#234;ver, &#224; esp&#233;rer. Un temps, un espace, qui (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;14 janv. 06 &quot;Carte postale&quot;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;ou lorsqu'une jeune psychanalyste doit se faire la malle...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_130 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.quidam.fr/local/cache-vignettes/L341xH230/carte_postale03-2ce5f.jpg' width='341' height='230' alt=&quot;&quot; style='height:230px;width:341px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cher(ch&#232;re) ami(e),&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Permettez-moi de vous adresser cette carte, une carte de voyage, un long voyage, du c&#244;t&#233; de la psychanalyse, une longue travers&#233;e, de ma propre histoire, et maintenant d'une histoire bien plus collective.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vous adresse ces images comme on adresse la photographie d'un paysage que l'on souhaite partager, un air de libert&#233;, une brise qui porte &#224; r&#234;ver, &#224; esp&#233;rer. Un temps, un espace, qui donne &#224; respirer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce divan que j'ai plac&#233;, cette chaise que j'ai pos&#233;e, ce fauteuil que j'ai improvis&#233;... dans une suite, dans une transmission qui remonte &#224; bien loin avant moi. Un lieu que j'ai choisi de rendre possible, parce que du possible m'avait &#233;t&#233; donn&#233;, en exp&#233;rience. Une exp&#233;rience du risque d'exister, du go&#251;t &#224; &#234;tre l&#224;, &#224; &#234;tre en prise...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais comme vous le savez, le vent du scientisme, la logique du s&#233;curitaire frappe &#224; toutes les portes, et m&#234;me aux n&#244;tres, divans de pailles, roseaux dans la temp&#234;tes. La demande implacable et calcul&#233;e d'une hygi&#232;ne de l'existence, une vie qui n'aurait plus rien d'une errance, les brisures &#224; arrondir, faire de l'&#233;chafaudage, pour que chacun tienne la bonne place.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne veut plus de l'inconscient, en tout cas pas de celui des h&#233;ritiers de cette longue histoire de la psychanalyse, celle que Freud s'&#233;tait risqu&#233; un jour &#224; inventer. Quel vertige l'avait donc saisi, pour commettre une telle pens&#233;e de l'existence ? En tout cas certainement pas le calcul ni le fantasme de normalisation. C'&#233;tait sans doute quelque chose d'un d&#233;sir, un d&#233;sir puissant, qui l'avait saisi, aupr&#232;s de ses patientes hyst&#233;riques et criantes de v&#233;rit&#233;s insupportables... un d&#233;sir qu'il a laiss&#233; le travailler. Freud s'est mis au travail, un travail qu'il nous a transmis en h&#233;ritage, un h&#233;ritage et une dette sans cesse renouvel&#233;e, r&#233;activ&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui la menace est grande : certains parlent de disparition - l'hygi&#233;nisme de notre temps, les th&#233;rapies comportementales, l'&#233;valuation parviendraient-ils r&#233;ellement &#224; avoir raison de la psychanalyse, &#224; l'&#233;radiquer. La violence de l'histoire et des histoires peut parfois nous surprendre. L'avenir nous le dira. En tout cas, je filme aujourd'hui mon choix, ce choix de poursuivre et de m'impliquer dans une transmission. Je filme ce divan comme symbole d'une psychanalyse libre et la&#239;que, celle qui vit et reste palpitante, de ses nouveaut&#233;s, de ces rencontres, de sa n&#233;cessaire et permanente r&#233;&#233;laboration. Un espace qui ne peut appartenir &#224; aucune &#233;cole, &#224; aucune institution, puisqu'il se rejoue, &#224; chaque fois dans la rencontre unique de deux sujets d&#233;sirants. Et nous revoil&#224; dans cette prise avec le d&#233;sir, dans lequel Freud s'&#233;tait engag&#233; en explorateur, en pionnier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce divan pos&#233; l&#224;, je le laisse dans le film, pour le poser ailleurs, &#224; l'abri des attaques, &#224; l'abri des lois, &#224; l'abris des mesures s&#233;curitaires. Je le d&#233;place mais ne l'abandonne pas. Je le propose ailleurs, autrement. Un divan symbolique qui se donne &#224; r&#234;ver de ces portes qui doivent rester ouvertes &#224; la parole d'une histoires jusque l&#224; muette. La parole du sujet qui doit retrouver les mots pour se dire, le chemin de sa propre cr&#233;ation, de sa propre &#233;laboration de l'existence, de son existence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un divan symbolique et muet, dans le film. Un passeur, un laiss&#233; passer, vers ailleurs, vers d'autres temps. Des temps int&#233;rieurs,... &#224; chacun son temps... chaque chose en son temps... et des temps ext&#233;rieurs, des meilleurs temps, entre temps...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A chacun donc d'op&#233;rer, de man&#339;uvrer dans le champ libre de cet espace. Un champ libre et habit&#233; cependant, de nos m&#233;moires, intimes et collectives. Un bouillonnement, un enchev&#234;trement, complexe, o&#249; chacun peut trouver de quoi tracer de nouvelles pistes, de nouveaux rivages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je laisse les calculs sans savoir, et les &#233;tudes du comportement animal &#224; ceux dont c'est le penchant. Je n'irai pas piocher du c&#244;t&#233; de leurs tiroirs, peut-&#234;tre trop noirs. Je pr&#233;f&#232;re m'amarrer ailleurs, un d&#233;part en vacances, un d&#233;placement au loin. Un autre lieu possible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et le cin&#233;ma pourquoi pas ? D'inconscient &#224; inconscient ? En &#233;changes et transferts ? En d&#233;sirs qui surgissent et se questionnent.
Et puisque le collectif nous convoque, puisque le politique est in&#233;luctable, alors laissons nous porter par cet au-del&#224;...de la rencontre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voil&#224; ma proposition, un &#233;change de cartes de voyages, de lettres, ou de mots... quelques images aussi... donnez-moi des nouvelles de par chez vous, des nouvelles de la psychanalyse, les id&#233;es qui vous accompagnent...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et &#224; tr&#232;s bient&#244;t pour cette balade au gr&#233; des vents... et des envois&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caroline Labourdette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>01. Un lieu de construction pour un film </title>
		<link>http://www.quidam.fr/production/productions/Projet-psychanalyse-et/un-lieu-de-construction-pour-un</link>
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		<dc:date>2006-02-19T01:31:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Labourdette</dc:creator>


		<dc:subject>Psychanalyse</dc:subject>

		<description>Au d&#233;part De l'envie de capter quelques perceptions, mouvements, pulsions, contractions de la psychanalyse en train de se transmettre, ont rapidement surgi beaucoup de questions : des questions bien au-del&#224; de la psychanalyse mais aussi des questions propres &#224; l'essence m&#234;me de ce vaste champ de l'inconscient... La question de la transmission dans ma propre histoire, dans chaque histoire, et l'histoire de la transmission ou des transmissions, parfois mises &#224; mal dans les m&#233;saventures du (...)

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&lt;a href="http://www.quidam.fr/production/productions/Projet-psychanalyse-et/" rel="directory"&gt;Projet : psychanalyse et transmission&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Au d&#233;part&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De l'envie de capter quelques perceptions, mouvements, pulsions, contractions de la psychanalyse en train de se transmettre, ont rapidement surgi beaucoup de questions : des questions bien au-del&#224; de la psychanalyse mais aussi des questions propres &#224; l'essence m&#234;me de ce vaste champ de l'inconscient... La question de la transmission dans ma propre histoire, dans chaque histoire, et l'histoire de la transmission ou des transmissions, parfois mises &#224; mal dans les m&#233;saventures du collectif...&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Ici&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un film se construit donc, est en train de s'inventer, au fur et &#224; mesure de rencontres, d'&#233;changes, de d&#233;couvertes, de paroles ou d'images &#233;chang&#233;es. Des s&#233;quences de la psychanalyse au travail, entre analystes, de s&#233;minaires en interviews, des id&#233;es confi&#233;es, des pens&#233;es exprim&#233;es... des lettres adress&#233;es, des r&#233;ponses amorc&#233;es, bref la possibilit&#233; d'un foisonnement libre, d'une association d&#233;lib&#233;r&#233;e d'un tas de possibilit&#233;s...
Un espace de construction &#224; la crois&#233;e de l'intime et du collectif, &#224; la jonction de l'image et de sa d&#233;rob&#233;e...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caroline Labourdette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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