Fatigue


Fatigue (ou la fatigue chronique du citadin) est un long métrage, un « film-écriture », réalisé en 2000 par Benoît Labourdette, sur le thème de la fatigue chronique du citadin : le travail, les transport, le quotidien « métro-boulot-dodo » donne lieu à un long poème filmé, liant texte écrit sur l’écran et texte poétique dit en voix-off.

La projection de ce film peut s’accompagner d’une conférence (contactez nous pour le choix du conférencier) par un psychanalyste ou un psychosociologue sur les questions de la souffrance au travail.

Ce film, très poétique, est le complément idéal d’une réflexion et d’une mise en question de ces thèmes, par sa forme originale. Il ne s’agit pas d’un documentaire de télévision standard, mais il propose une vraie plongée dans la sensation, et produit une ouverture au questionnement sur soi-même.

C’est un film ouvert, dans lequel chacun peut se retrouver.

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Fatigue

Fatigue (ou la fatigue chronique du citadin) est un long métrage, un « film-écriture », réalisé en 2000 par Benoît Labourdette, sur le thème de la fatigue chronique du citadin : le travail, les transport, le quotidien « métro-boulot-dodo » donne lieu à un long poème filmé, liant texte écrit sur l’écran et texte poétique dit en voix-off.

La projection de ce film peut s’accompagner d’une conférence (contactez nous pour le choix du conférencier) par un psychanalyste ou un psychosociologue sur les questions de la souffrance au travail.

Ce film, très poétique, est le complément idéal d’une réflexion et d’une mise en question de ces thèmes, par sa forme originale. Il ne s’agit pas d’un documentaire de télévision standard, mais il propose une vraie plongée dans la sensation, et produit une ouverture au questionnement sur soi-même.

C’est un film ouvert, dans lequel chacun peut se retrouver.

Fatigue - Voir le film en ligne # Fatigue ou la fatigue chronique du citadin #

Fatigue - Voir le film en ligne


Fatigue est un long métrage, un « film-écriture », réalisé en 2000 par Benoît Labourdette, sur le thème de la fatigue chronique du citadin : le travail, les transport, le quotidien « métro-boulot-dodo » donne lieu à un long poème filmé, liant texte écrit sur l’écran et texte poétique dit en voix-off.

La projection de ce film peut s’accompagner d’une conférence par un psychanalyste ou un psychosociologue sur les questions de la souffrance au travail.

Ce film, très poétique, est le complément idéal d’une réflexion et d’une mise en question de ces thèmes, par sa forme originale. Il ne s’agit pas d’un documentaire de télévision standard, mais il propose une vraie plongée dans la sensation, et produit une ouverture au questionnement sur soi-même.

C’est un film ouvert, dans lequel chacun peut se retrouver.

Fatigue


Le 31 décembre 2010 par Benoît Labourdette.
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Fatigue ou la fatigue chronique du citadin


FATIGUE

Création documentaire, film écriture

sur le thème de la fatigue chronique du citadin

63 minutes, 2003, réalisé par Benoît Labourdette

Essai poétique sur la fatigue chronique du citadin. Un film écriture, où le sensible nous entraîne au cœur de la perception.

LE DVD "Fatigue"

- Le film (63 minutes).

- Chapitrage.

- Texte intégral du film AVEC NAVIGATION INTERACTIVE ENTRE LE FILM ET LE TEXTE.

- Textes d’introduction sur le film.

- Images inédites des rushes.

- Musiques originales inédites (J.S. Bach remixé par Benoît Labourdette).

- Quatre court-métrages de la série Idems ou les impressions du quotidien :

  • Bord de Marne.
  • La poubelle fermée.
  • La flaque de vomi.
  • La montée des marches.

Acheter le DVD

Critique du film "Fatigue"

Ce film découle d’une recherche artistique et émotionnelle. Le réalisateur s’est approché et a tendu l’oreille à la rumeur des souffrances de la ville, des êtres prisonniers d’une solitude du quotidien face à laquelle ils ne trouvent d’autre échappatoire que le renoncement, la disparition, dans cet état chronique qu’est l’épuisement, la fatigue, au point que l’être semble s’effacer, perdre son identité, son visage et son image.

Il a filmé tout simplement, dans son quotidien, des instants, des situations, des lieux qui le touchaient. Il traque ses propres sensations à travers les images qu’il rencontre et saisit. Le narrateur, ou s’il on veut le héros, le guide, le référent, est un personnage totalement invisible, incorporel, sans image. Il n’est présent qu’à travers sa voix, qui traverse tout le film, le guide, le structure, le manipule. Cette voix prend pourtant corps, sensiblement, à travers l’investigation qu’elle opère sur le monde qui l’entoure et le sens de l’existence qu’elle y dissèque. Petit à petit nous nous laissons entraîner dans un voyage au coeur de la perception urbaine, pour sentir une humanité grandissante, débordante, envahir l’espace de la narration, l’histoire du film, et télescoper notre propre histoire. Cette voix sans visage, cet homme sans nom, nous entraîne au plus profond de sa solitude, avec une telle sincérité, une telle sensibilité, que nous nous retrouvons nous aussi face à notre véritable solitude.

C.A.M.

Le 29 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
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