Films en ligne
Visionnez gratuitement ici des films de Benoît Labourdette, qui traversent ces domaines :
Art vidéo
Documentaire
Fiction
Pocket films
Visionnage sur téléphones mobiles et tablettes numériques :
Les films de ce site sont adaptés au fur et à mesure pour l’Iphone, l’Ipad et les autres terminaux mobiles.
Si le Player apparaît sur l’écran de votre téléphone ou tablette numérique, c’est que votre plateforme a été reconnue : le film est cliquable pour lecture en plein écran.
Si le Player n’apparaît pas, c’est que ce film n’a pas encore été adapté aux mobiles.
Des oeuvres uniques et singulières, à découvrir et à faire partager.
Dans quel réel se trouve-t-on ? Entre le réel du quotidien vécu et les informations données par les médias qui décrivent aussi un réel distant, des entrechoquements se font, qui produisent notre réalité. Des films qui travaillent sur la façon dont ces deux réels s’entrechoquent. Comment ? En inversent le cours du temps, comme le fait l’historien, pour tenter de dévoiler la causalité, mais surtout trouver la complexité, au delà de l’apparente objectivité de toutes choses.
Les mains, ou plutôt la main, est un sujet qui compte pour les films tournés avec des caméras de poche : la caméra dans une main, qui filme l’autre main.
Avec les téléphones portables, filmer ses pieds était une figure récurrente, car lorsqu’on allume le téléphone, à l’horizontale, on voit ses pieds. Par contre, avec un appareil photo numérique, qu’on tient face à soi, il est vertical lorsqu’on l’allume. Alors souvent l’autre main apparaît dans l’image.
Cette main peut devenir un sujet.
Fatigue (ou la fatigue chronique du citadin) est un long métrage, un « film-écriture », réalisé en 2000 par Benoît Labourdette, sur le thème de la fatigue chronique du citadin : le travail, les transport, le quotidien « métro-boulot-dodo » donne lieu à un long poème filmé, liant texte écrit sur l’écran et texte poétique dit en voix-off.
La projection de ce film peut s’accompagner d’une conférence (contactez nous pour le choix du conférencier) par un psychanalyste ou un psychosociologue sur les questions de la souffrance au travail.
Ce film, très poétique, est le complément idéal d’une réflexion et d’une mise en question de ces thèmes, par sa forme originale. Il ne s’agit pas d’un documentaire de télévision standard, mais il propose une vraie plongée dans la sensation, et produit une ouverture au questionnement sur soi-même.
C’est un film ouvert, dans lequel chacun peut se retrouver.
Imaginons un instant que ce balai est un être humain, imaginons un instant que ce trottoir est un soleil, imaginons un instant que la nuit n’existe pas... dans le quotidien, des visions du monde incongrues et surréalistes, proposées par Benoît Labourdette au fil des périgrinations de la vie.
Un film d’une durée actuelle d’une heure, qui s’est fait presque tout seul, entre 2006 et 2008. J’en ai découvert l’existence un jour de septembre 2008. Ce film se propose maintenant d’être pratiqué, et continué, dans les occasions de ses diffusions publiques. Il est ici dans l’un de ses espaces de présentation, il vous est offert. Il évolue, en relation avec ses diffusions. Voyez le évoluer ici-même.
C’est un journal de 30 jours, en 30 plans-séquence. Des rencontres, des hommes, des animaux et les lieux, de bas en haut. La recherche de ce qui se cache derrière les apparences de l’anodin. Le hasard et la nécessité.
Benoît Labourdette
Voici un texte en référence, qui a été écrit, je viens de m’en rendre compte, l’année de ma naissance :
« L’ancienne alliance est rompue ; l’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’Univers d’où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n’est écrit nulle part. À lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres. »
J. Monod, Le hasard et la nécessité : Essai sur la philosophie naturelle de la biologie moderne, Seuil, 1970.
Le point de départ de ce projet est la série de 30 plans séquence que j’ai mise en ligne en 2006.
Des films tournés avec téléphones, depuis 2005, allant des expérimentations des origines jusqu’à des formes plus élaborées, en fiction, documentaire ou film d’art.
Des impressions du quotidien, des épisodes très courts, moins de 2 minutes, des sortes "d’arrêt sur regard", des instants fugitifs, qui, si l’on s’y arrête un instant, révèlent toute leur profondeur.
Benoît Labourdette a réalisé un film chaque jour pendant un mois, en mai-juin 2006, visibles ici. Le parti-pris du plan-séquence.
Le téléphone est un outil du quotidien. Il y a une caméra dedans. Comment filme-t-on ? Que filme-t-on ? Pourquoi filme-t-on ? Qu’est-ce qu’un projet artistique, audiovisuel, à l’aune de la caméra dans la main à tout instant ?
Faire du montage non pas dans la caméra, mais faire du montage au réel : marcher, s’arrêter, faire un geste, regarder là, et puis bouger le bras, regarder ailleurs. Ecrire en images l’histoire qui se raconte en moi quand je suis là, transmettre cette histoire, recevoir le regard de l’autre, et s’enrichir mutuellement de nos perceptions.
(plans-séquences tournés avec un téléphone prêté par le Festival Pocket Films/Forum des Images)
En 2000, Benoît Labourdette a conçu une série de films destinés à être diffusés en boucle sur des écrans plasma, à l’époque en cours d’apparition. L’esthétique "2D" de ces films purement plastiques est à mettre en relation avec le fait que les écrans de télévision ont à l’époque perdu leur profondeur.
Vous pouvez les mettre en plein écran pour les tester sur votre ordinateur.
Film de long métrage, documentaire, réalisé par Benoît Labourdette. Sujet : relation entre la construction de la mémoire collective et la construction personnelle. Tournage et montage se sont fait en même temps, sur deux ans. Tournage avec tous types de caméra, principalement des téléphones mobiles.
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