DVD : expertise et réalisation


Une des meilleures expertises en France pour la conception, l’encodage, l’authoring et la compatibilité des DVD video.

Actualité

Laboratoire


Accès direct


DVD : expertise et réalisation

Réalisation des DVD « La cour des grands » et « Les étourdis »

En avril 2009, deux spectacles de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff ont été édités en DVD chez Deschamps & Makeïeff / Naïve vision. Les pièces sont accompagnées de bonus assez passionnants sur le travail théâtral de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, qui ont de grandes interviews très originales (les bonus ont été réalisés par Jacques Deschamps).

Quidam production a assuré le suivi de production technique, l’encodage, l’authoring et le mastering de ces deux DVD en format 16/9è.

La cour des grands

- Spectacle créé au Théâtre National de Bretagne en 2001.
- Filmé par Don Kent.
- Captation : Compagnie Deschamps & Makeïeff / France 3.
- Musique : Philippe Rouèche.
- Durée du spectacle : 1h50.
- Bonus : « La cour des grands en 10 chapitres », 34 minutes.
- Acteurs de la pièce : Catherine Gavrilovic, Robert Horn, Hervé Lassïnce, Nicole Monestier, Yves Robin, Patrice Thibaud, Luc Tremblais et le musicien Philippe Rouèche.

Les étourdis

- Spectacle créé au Théâtre de Nîmes en 2003.
- Filmé par Dominique Thiel.
- Captation : Compagnie des Indes / Compagnie Deschamps & Makeïeff / France 4.
- Musique et arrangements : Pascal le Pennec avec Philippe Leygnac.
- Durée du spectacle : 1h40.
- Bonus : « Allo Jacqueline », 25 minutes.
- Acteurs de la pièce : Jean Delavalade, Catherine Gavrilovic, Hervé Lassïnce, Pascal Le Pennec (accordéon), Philippe Leygnac (percussions), Gaetano Lucido, Nicole Monestier, Patrice Thibaud, Luc Tremblais et le chien Lubie.

Le 19 août 2009 par Benoît Labourdette.
Haut


Réalisation du DVD « Etranges étrangers »

En mars 2009, l’association Périphérie et les Editions Scope ont édité le deuxième livre-DVD de la collection Histoire d’un film, mémoire d’une lutte, « Etranges étrangers ».

La collection

La collection « Histoire d’un film, mémoire d’une lutte » revisite notre histoire sociale contemporaine et son expression cinématographique. Chaque titre de la collection réunit un documentaire de création tourné à la faveur d’un mouvement social et un livre qui inscrit la lutte, mais aussi le film, dans le contexte politique, historique et cinéphilique de l’époque. Dans le même esprit, des bonus et une importante iconographie viennent enrichir les deux faces de l’ouvrage.

(texte : Périphérie)

Cette collection est dirigée par Tangui Perron, historien.

Contenu du DVD

Le DVD contient le film « Etranges étrangers », de Marcel Trillat et Frédéric Variot (1970 - film réalisé après la mort de 5 travailleurs noirs, asphyxiés dans un foyer), un portrait de Marcel Trillat (de Philippe Troyon et Tangui Perron, 2008), et trois très rares films militants des années 1970.

Contenu du livre

Ecrit sous la direction de Tangui Perron, l’ouvrage retrace l’histoire du cinéma parallèle après 1968, les parcours de Marcel Trillat et Frédéric Variot, et dresse les portraits de syndicalistes et de Francis Bouygues. Il aborde également la réalité des bidonvilles et, pour une des premières fois, la lutte des foyers avant le long conflit Sonacotra.

« Histoire d’un film, mémoire d’une lutte », richement illustré par des photos du mouvement ouvrier, bénéficie également des contributions de Fanny Doumayrou, journaliste, Laure Pitti, historienne, et de Nicolas Jounin, sociologue. Ces regards inédits permettent de mieux comprendre aujourd’hui des phénomènes caricaturés, fantasmés ou occultés : l’immigration, la banlieue, les mobilisations politiques et syndicales.

(texte : Périphérie)

Travail de Quidam production

L’ensemble du contenu du DVD, à part le portrait de Marcel Trillat, est composé d’anciens films 16mm, avec du grain, des défauts de pellicule, mais une atmosphère, une vérité, qui se vit dans la relation à cette matière cinématographique tout à fait marquée par son temps.

La qualité d’encodage des films, le respect pour toutes leurs spécificité, leur « rugosité », a été un travail important. En effet, on croit souvent, à tort, que mettre un film sur un DVD est une opération transparente, comme on ferait une copie d’une cassette sur une autre. En réalité, il n’en est rien : sur le DVD, la vidéo est compressée (c’est à dire réduite dans la place qu’elle prend, comme on compresse une image jpeg, pour faire une comparaison rapide) dans un rapport de 25 par rapport à l’original. Il y a 25 fois moins d’informations pour coder la vidéo sur le DVD que dans l’image originale. Cette réduction du nombre d’informations (indispensable pour que les films puissent « rentrer » dans la place limitée qu’il y a sur le DVD) réduit, évidemment, la qualité d’image.

La perte de qualité, grâce aux logiciels d’aujourd’hui, se sent très peu pour les films tournés en vidéo numérique. Par contre, pour les films de cinéma, avec tout le grain, les défauts, la « vie » particulière de la pellicule photochimique, il est beaucoup plus difficile d’obtenir une bonne qualité sur un DVD. Le symptôme le plus visible est une forte pixellisation de l’image dans les moments de mouvements. Cela fait partie de l’expertise de Quidam production que de permettre une excellente qualité d’encodage.

Les films sur ce DVD sont absolument respectés, dans toutes leurs spécificités.

Par ailleurs, grâce à un suivi en amont du projet, Quidam production a pu apporter une meilleure ergonomie au DVD (structure des menus et de l’arborescence, chapitrage du film et du bonus), prenant en compte les usages futurs du DVD, notamment pédagogiques. Ce qui fait que l’utilisation de ce DVD est évidente et fluide.

Le graphisme des pages de menus a été réalisé par les Editions Scope.

Le 11 avril 2009 par Benoît Labourdette.
Haut


Réalisation technique du DVD « Missi Malo » de José Ainouz

La Médiathèque des trois mondes édite, fin 2008, le DVD de « Missi Malo ani Djegue », un très beau documentaire de José Ainouz sur le fleuve Niger. Un film à la première personne, un « fleuve-movie » le long de ce fleuve, qui, comme un grand personnage, égrène ses étapes que sont les villes.

Ce film a été tourné en HDV. De très belles images, dans une magnifique lumière. La haute définition donne une impression « de cinéma ».

Mais, l’objet éditorial, le DVD, lui, n’est pas en haute définition. Un DVD a une définition standard (720x576 pixels), alors que le film d’origine a une haute définition de 1440x1080 pixels). Donc, pour faire le DVD, il faut réduire l’image, faire une opération nommée « downscaling ». Le problème est que, dans cette opération, qui n’est pas simple du tout techniquement, bien souvent, l’image devient un peu floue… On en arrive à un paradoxe : on a tourné en haute définition, donc on a une image beaucoup plus nette, mais, par contre, le résultat sur DVD est beaucoup plus flou que si on avait tourné en définition standard !

Notre objectif sur ce projet était de restituer, sur le DVD en définition standard, la sensation de netteté si particulière à la haute définition. Nous avons fait un travail attentif de downscaling, qui fait que le DVD final est parfaitement net, et même un peu plus, on sent qu’il s’agit de haute définition (un peu de même qu’on ressent bien, quand on voit un film sur DVD, que l’image d’origine est de très bonne qualité au départ).

Le 15 février 2009 par Benoît Labourdette.
Haut


Faire un DVD parfait à partir d’un master HD, ou l’art du downscaling

Le problème

Si vous avez déjà réalisé un DVD video standard à partir d’un master HD, vous avez sûrement été étonné, et déçu, de la qualité d’image au final : l’image paraît floue, « molle », comme on dit. Elle n’a plus rien à voir avec la qualité de l’image HD originale. Ce qui est paradoxal, c’est que, sur le DVD final, l’image est nettement plus floue que si le film avait été tourné en DV… comble du paradoxe ! Bref, tourner en HD, c’est très bien, mais faire un bon DVD à partir de HD, c’est très difficile.

Les contraintes

Alors, on pourrait dire que ça ne sert à rien, au jour d’aujourd’hui, d’aller faire un DVD video standard, puisqu’on a tourné avec la qualité HD. Sur le principe, oui. Mais dans la réalité, si on veut montrer son film à quelqu’un, quel est, encore en 2008, le seul support vraiment universel ? L’objet qui passe à la fois sur n’importe quel ordinateur et sur n’importe quelle platine de salon ? Il n’y a que le DVD.

Donc, la contrainte, aujourd’hui en tous cas, c’est que le DVD est, encore pour quelques années, un passage obligé, car c’est un standard universellement installé.

Le Blu-Ray Disc (DVD haute définition) peine à s’installer, et ne fera jamais un raz de marée comme l’avait fait le DVD en son temps, car à l’époque, il n’y avait que deux façons de voir des films chez soi : la VHS ou le DVD. Aujourd’hui, il y a mille façons, mille formats de fichiers, des ordinateurs chez tout le monde, la VOD, etc. Donc, le Blu-Ray Disc va s’installer peu à peu, mais c’est tout. Par ailleurs, dans la norme Blu-Ray Disc, un Blu-Ray Disc gravé ne doit pas pouvoir être lu par les lecteurs de salon ! (car il ne peut pas, techniquement, contenir le système de protection AACS, obligatoire sur le Blu-Ray Discs).

Bref, on est obligé, même si on a tourné son film en HD, d’en passer par le DVD video standard pour le montrer, le promouvoir ou même l’éditer.

Explication

Comment se fait-il que l’image HD soit si floue ? Lorsqu’on réduit la taille d’une image, le logiciel ou la machine qui fait l’opération doit supprimer des pixels, en créer de nouveaux, beaucoup moins nombreux (une image de DVD standard est 6 fois moins grande qu’une image Full HD), de façon « fluide » (pour que çe ne fasse pas d’effet escalier). Cette opération se nomme « downscaling », et c’est l’une des manipulations d’image les plus complexes à réussir (du même niveau de complexité, au moins, que son inverse, l’upscaling).

Les solutions

Quidam production propose des prestations de downscaling de grande qualité : sur votre DVD video en définition standard, vous aurez presque l’impression de voir une image HD.

Comment fait-on ?

Après énormément de tests, et la mise en place de protocoles techniques et d’une chaîne d’outils de traitement d’image vidéo spécifiquement développés, nous réussissons à donner à votre film HD toute sa dimension, toute sa qualité visuelle, même en format SD (Standard Definition). Chaque film est particulier, les réglages sont différents en fonction de chaque situation.

Bien-sûr, il y a 6 fois moins de pixels, on n’invente pas des pixels, mais on réussit à restituer le piqué, le relief, cette qualité si particulière du HD, cette sensation, sur un DVD standard.

Comment se rendre compte du résultat ? Est-ce que cela fonctionne vraiment aussi bien que vous le dites ?

Avant toute facturation, nous faisons un test sur un extrait de votre film, qui vous permet de voir exactement la qualité du résultat final, avant de vous décider de financer l’opération de downscaling.

Quel est le prix ?

Cela dépend de la complexité du travail, de la durée du film, de votre besoin de format de sortie… Un devis est établi après analyse de votre master. La facturation est établie à la minute de film. Cela va dans une fourchette comprise généralement entre 3 et 12 € la minute pour un film de 60 minutes.

Pour établir un devis ?

Faites nous simplement parvenir un email à cette adresse : quidam quidam.fr

Le 14 novembre 2008 par Benoît Labourdette.
Haut


Réalisation technique du DVD « Jacquot de Nantes » d’Agnès Varda

Le film « Jacquot de Nantes », d’Agnès Varda, vient d’être édité en DVD par Ciné Tamaris. La réalisation technique du DVD a été confiée à Quidam production.

Quidam production offre un service de grande qualité technique : les films sont respectés, réétalonnés s’il le faut, encodés avec le plus grand soin et avec les machines les plus performantes. De même, l’ergonomie du DVD, la circulation entre les menus, l’intelligibilité pour le spectateur, sont des sujets sur lesquels aucune concession n’est faite. Et enfin, un DVD doit respecter les standards de manière extrêmement rigoureuse, afin de ne poser aucun problème au moment de la duplication, et d’être parfaitement compatible avec les lecteurs de salon, quel que soit leur âge…

Détails sur le contenu du DVD :

- Le film : JACQUOT DE NANTES

La magnifique évocation d’une vocation, filmée par celle que « Jacquot » a rencontrée en 1958 et qui a partagé sa vie.

Fiction de 118 minutes en couleurs et noir et blanc, 35 mm, 1/66, visa n° 72.975 filmée en 1991 à Nantes et aux bords de la Loire.

Synopsis

Il était une fois un garçon ï¿élevé dans un garage où tout le monde aimait chanter. C’était en 1939, il avait 8 ans, il aimait les marionnettes et les opérettes. Puis il a voulu faire du cinéma mais son père lui a fait étudier la mécanique. C’ est de Jacques DEMY qu’il s’ agit et de ses souvenirs. C’est une enfance heureuse qui nous est contée, malgré les évènements de la guerre et de l’après-guerre.

LES BONI :

- SOUVENIRS DE NANTES (12’03’’) Dominique Rabourdin, ami de Jacques et réalisateur, propose une évocation de Nantes ; Avec des images d’archives, il évoque aussi le rapport de Julien Gracq et des surréalistes avec la ville de Nantes, « peut être la seule ville de France où j’ai l’impression qu’il peut m’arriver quelques choses » écrivait André Breton.

- AGNES V. RACONTE L’AVENTURE TRISTE ET GAIE DU FILM JACQUOT DE NANTES (16’32’’) Jacques Demy gravement malade écrivait ses souvenirs, en tout cas ceux d’une enfance heureuse. Il a donné ces pages à Agnès pour qu’elle en fasse un film. Ils ont partagé ce projet, et Jacques jusqu’à sa mort a suivi de près le tournage et le montage. Et pour évoquer le tournage de Jacquot de Nantes : Didier Rouget, premier assistant, Mireille Henrio, assistante et documentaliste, Brigitte Laurent, coiffeuse ont conversé avec Brigitte de Villepoix et Daniel Dublet, les comédiens qui ont incarné les parents d Jacques.

- EVOCATIONS ET VOCATIONS (6’33’’) Ce bonus réunit les témoignages de quelques réalisateurs à vocation précoce, ayant gratté, peint, effacé, dessiné sur pellicule, ou filmé image par image des petits films d’animation : Patrice Leconte, réalisateur, Melvil Poupaud, acteur et réalisateur et Jean Noel Félix, collaborateur de Ciné-Tamaris.

- LE FILM ANNONCE (2’10’’)

- LE SABOTIER DU VAL DE LOIRE (25’) premier film écrit et réalisé par JACQUES DEMY (1955) Au bord de la Loire, vivent un sabotier et sa femme qui avaient recueilli Jacques et son frère Yvon pendant la guerre et les bombardements de Nantes. Leurs gestes quotidiens, en particulier ceux du sabotier, racontent mieux encore que leurs rares paroles, une certaine façon de vivre et de vieillir pauvrement et sagement.

Le 22 juin 2008 par Benoît Labourdette.
Haut


Coffret DVD « Diary 1973-1983, David Perlov » - Editions Re-voir

Quidam production signe la réalisation du coffret de 7 DVD « Diary 1973-1983, David Perlov », édité par Re-Voir vidéo.

Les films

« Mai 1973, j’achète une caméra. Je commence à filmer moi-même et pour moi-même. Le cinéma professionnel ne m’attire plus. Je filme jour après jour à la recherche d’autre chose. Je cherche avant tout l’anonymat. Il me faut du temps pour apprendre à le faire ». C’est par ces mots que David Perlov ouvre son journal cinématographique, tourné durant trois décennies, en 16 mm puis en vidéo, et considéré aujourd’hui comme l’oeuvre la plus marquante de l’école documentaire israélienne.

Ariel Schweitzer, Cahiers du Cinéma

La réalisation des DVD

Les films, en 16mm, ont été restaurés par les éditions Re-Voir, de nouvelles copies ont été tirées. Ensuite, Quidam production a procédé à une restauration numérique, qui a permis aux couleurs, un peu passées, un peu défraîchies, de retrouver tout leur éclat, redonnant à ces images leur actualité, leur vérité. Comme si elles avaient été tournées hier. L’encodage, VBR 9 passes software extrêmement exigeant, donne à la version DVD de ces films toutes les nuances, la vibration du grain original, avec la meilleure définition d’image possible sur DVD video.

Diffusion

Le journal de David Perlov a été présenté en intégralité en octobre 2005 au Centre Pompidou, puis au Festival International du Film de la Rochelle 2006. Le coffret de 7 DVD, disponible depuis le 28 février 2007, est officiellement présenté au Festival Cinéma du Réel le 17 mars 2007.

"Le nom de David Perlov, disparu en 2003, est bien connu des fidèles de Cinéma du Réel. En 1992, Suzette Glénadel l’avait invité à participer au jury international du festival, et y projetait son « Diary ». Ce film-fleuve (dix ans de tournage(s) et cinq de montage, plus de 300 mn) passionne pour la multiplicité de ses aspects et son ton unique : « journal » politique, professionnel et personnel d’un homme, témoignage engagé sur un pays (Israël), et récit de voyages et de rencontres.. Aujourd’hui, une fondation porte son nom, destinée

David Perlov avait été primé à la Mostra de Venise pour "Vis dans ton sang« et »A Jérusalem", et avait réalisé de nombreux documentaires ainsi que deux films de fiction, avant de se tourner délibérément vers « autre chose », ce qu’il appelait un « anonymat », libre et inventif. Pour mieux connaître la carrière de David Perlov, assistant de Henri Langlois et de Joris Ivens dans les années 50, professeur au Département Cinéma de l’université de Tel Aviv qu’il avait contribué à fonder, photographe et peintre, il est recommandé de consulter le site www.davidperlov.com à soutenir les projets documentaires les plus créatifs.

L’édition proposée par Re-voir est composée de la version restaurée de « Diary », augmentée du film « My Stills » (1952-2002), et complétée de nombreux textes et documents. C’est la préparation, le sens et le processus de cette édition, et les caractéristiques de l’œuvre de Perlov, qui seront présentés au public à l’issue de la projection."

Cinéma du Réel

Le 18 mars 2007 par Benoît Labourdette.
Haut


Tarif prestations DVD

OpérationDétailsTarif
Consultations, conseil, expertise DVD Pour définir ou finaliser vos projets, pour vous assurer l’excellence technique et la compatibilité, pour construire la méthode de travail adaptée à votre projet de DVD, pour anticiper les potentialités et le cadre technique, pour vous assurer la productivité du travail et une bonne gestion à toutes les étapes de la chaîne : construire la qualité dans l’économie des moyens. Interventions concrètes et rapides pour objectifs précis. 90,00 € HT / heure
Réunion conception DVD 500,00 € HT / réunion
Supervision de projet Evaluation du travail de suivi en interne, établissement des documents de synthèse et de construction, contacts téléphoniques, information des intervenants, rendez-vous, démarches, etc. 450,00 € HT / jour
Normalisation, mixage et mastering audio Studio + technicien 80,00 € HT / heure temps passé
Pré-authoring, simulations Studio « Light » + technicien 550,00 € HT / jour
Encodage vidéo MPEG2 9,00 € HT / minute CBR
14,00 € HT / minute VBR
Encodage audio Dolby Digital 5,00 € HT / minute
Mastering et gravure DVD « tests » 50,00 € HT / 1 DVD
Authoring DVD Station + technicien 700,00 € HT / jour
Création et intervention sur contenu graphique Station + technicien 600,00 € HT / jour
Mastering DVD sur bande DLT 125,00 € HT / 1 couche
Le 9 mai 2006 par Benoît Labourdette.
Haut


Authoring UMD pour Sony Playstation Portable (PSP)

Sony Playstation Portable (PSP) et cinéma

La console de jeux portable Sony Playstation est devenue très rapidement, avec son magnifique écran, un écran de diffusion pour les films de cinéma.

Ce sont des DVD « spéciaux », appelés UMD, qu’il faut donner à une Playstation Portable. On commence à les voir fleurir dans les boutiques.

L’UMD : un nouveau marché ?

L’UMD est bien-sûr un marché pour les « blockbusters ». Mais, sur certaines niches, par rapport au type de public équipé de lecteurs PSP, il peut être un débouché intéressant.

On pourrait par exemple imaginer que des films de sports extrêmes, qui concernent des gens plutôt suréquipés en technologies innovantes, pourraient se vendre en format UMD.

Authoring UMD

Les disques UMD ont une structure d’informations, un format de vidéo bien spécifiques. La conception et la réalisation de disques UMD se nomme authoring. C’est la même dénomination pour le DVD.

Sony était jusqu’à il y a peu le seul fournisseur de service d’authoring UMD. Il est le seul à en faire les duplications. La demande étant très forte, les délais d’attente sont très longs.

Chez Quidam production, expert en authoring et encodage DVD, la mise en place d’une chaîne d’authoring et d’encodage UMD est à l’étude. C’est à dire la conception et la réalisation de disques UMD pour Playstation Portable (PSP).

Pour toute demande d’information à propos de l’UMD et des films pour Playstation Portable (PSP) : quidam quidam.fr.

Le 8 avril 2006 par Benoît Labourdette.
Haut


Sous-titrage de DVD video

Sous-titrage (subtitling) de DVD video

Le DVD video peut recevoir des pistes multiples de sous-titres. Le sous-titrage de DVD video, outre son application commerciale, peut trouver une application dans la realisation de DVD de preview pour la vente internationale de films. Nous réalisons ce type de prestations pour des studios comme Bleiberg Entertainment à Los Angeles.

La technique du sous-titrage

- Le repérage : noter les « Time Code » des sous-titres futurs sur le film. Ce qui se fait avec des outils logiciels de repérage sur l’image et sur ce qu’on appelle la « forme d’onde » du son.
- La traduction : traduction de chaque sous-titre.
- Intégration dans un DVD.

Applications du DVD sous-titré pour la vente internationale

Si, par exemple, vous êtes distributeur et que vous voulez proposer votre film à la vente à l’étranger, un sous-titrage sur DVD est dans un premier temps beaucoup plus économique que le sous-titrage d’une copie 35mm.

Nous réalisons le sous-titrage pour vous, sur un DVD, qui peut être multilingue (avec menu de sélection initial de la langue), donc le même DVD peut servir pour des versions internationales, et nationales (film affichable sans sous-titres).

Le « fichier » original de sous-titrage est toujours conservé, ce qui fait qu’il pourra être repris pour le sous-titrage futur de la copie 35mm.

A moindre coût

Nos solutions techniques permettent des économies d’échelle importantes.

Deux exemples :
- Un sous-titrage multilingue ne demande qu’une seule fois l’opération de repérage, et la traduction en une seule langue. Les sous-titres dans d’autres langues sont des simples traduction du « fichier » de sous-titres, qui sont ensuite intégrées directement au DVD. Bref, on ne recommence pas tout pour une nouvelle langue de sous-titres. Cela peut ouvrir, à moindre frais, de vraies perspectives internationales à certains films.
- Si un film est déjà sous-titré en une langue, quelle que soit la technique de sous-titrage, nous sommes équipés d’un logiciel et de l’expertise en reconnaissance de caractères, ce qui fait que l’on va pouvoir, par reconnaissance de caractères et de position des sous-titres, recréer le repérage, et partir de cette base pour réaliser de nouveaux sous-titres en d’autres langues.

Toutes les langues

Nous travaillons avec un réseau de traducteurs international. Les sous-titres sont donc traduits par des gens qui habitent les pays, ils sont donc « accurate » et très bien adaptés à la réalité langagière.

Tarifs

OpérationTarif
Traduction 0,085€ HT/mot
Conversion fichier sous-titre texte/scenarist 90,00€ HT
Authoring DVD (intégration sous-titres dans DVD) 90,00€ HT/heure de travail
Reconnaissance de caractères et repérage automatique sur un film déjà sous-titré 180,00€ HT
Mastering DVD test 50,00€ HT

Contact

Contactez-nous pour une demande de devis : quidam quidam.fr

Le 4 avril 2006 par Benoît Labourdette.
Haut


Les meilleurs DVD pour vous. Expertise en authoring DVD.

Vous êtes :

éditeur, distributeur, producteur, studio de jeu vidéo, service de communication…

Vous avez besoin :


- de créer un nouveau DVD,
- de programmer de l’interactivité,
- de rééditer,
- vous souhaitez un encodage de très haute qualité,
- vous souhaitez maîtriser précisément la qualité de votre projet et vos coûts de production en amont,
- vous souhaitez vous organiser au mieux pour produire votre DVD.

Nous faisons du conseil, du suivi, de l’authoring. Nous vous aidons à mener un projet d’édition DVD de A à Z, au meilleur coût, avec une vraie expertise technique et les méthodes de travail et d’organisation les plus productives.

Exemples de prestations :


- Encodage. Nous offrons le meilleur encodage qui soit, à partir de de DV, Digital Bétacam, HD, ou toute autre source. Nous encodons en très très haute qualité, notamment des films expérimentaux que personne n’avait réussi à encoder jusqu’alors.
- RE-Authoring. Nous proposons des services de RE-Authoring : si vous souhaitez rééditer un DVD déjà existant, en y apportant quelques changements (retraits ou ajouts, mise à jour), cela est maintenant possible directement à partir de votre DVD, sans nécessité de reprendre tous les éléments originaux. D’où une économie financière ainsi que la possibilité de mise à jour facile de vos titres.
- Interactivité. Nous maîtrisons toute les possibilités de programmation et d’interactivité du DVD : lectures en boucle, lectures aléatoires, jeux, quizz, compteurs, mémoires de la navigation, etc. Nous conseillons et formons des créateurs de jeux vidéo sur DVD.

Références

- DVD Mon Oncle / My Uncle, octobre 2005.
- DVD Exposition Dada, Centre Pompidou, octobre 2005.
- Fondation GAN pour le cinéma.
- La Mandarine.
- Re :voir.
- Hyptique.

Cliquez ici pour accéder aux tarifs.

Contact

- 01 48 86 16 10
- benoit.labourdette quidam.fr
- Benoît Labourdette, votre expert DVD, est producteur, éditeur, consultant et pédagogue. Langage clair et démystifié, pour des résultats concrets.

Le 18 janvier 2006 par Benoît Labourdette.
Haut


Service de tests et d’analyses de compatibilité des DVD video

La compatibilité des DVD video

Un enjeu essentiel pour tout studio d’authoring, tout éditeur DVD : le DVD que vous produisez doit pouvoir être lu sans problèmes sur n’importe quel lecteur DVD du marché. Cela paraît bien-sûr évident. Mais dans la réalité, ce n’est toujours pas le cas. Même Disney, avec le DVD du Roi Lion, qui s’est révélé illisible sur 40 modèles de lecteurs, a dû recommencer l’authoring pour des problèmes de compatibilité.

Mon DVD ne marche pas, que se passe-t-il ?

Les raisons de l’incompatibilité d’un DVD avec tel ou tel modèle de lecteur sont multiples et complexes.

Le protocole de test

Nous proposons un nouveau service : un protocole de tests de compatibilité, qui génère un rapport sur la compatiblité de votre DVD video. Cette prestation est réalisée au moyen d’un grand nombre de lecteurs DVD « représentatifs » des problèmes potentiels, et d’un logiciel propriétaire spécialisé d’analyse de la compatibilité au moyen d’un grand nombre de critères. Le résultat est un rapport objectif sur la compatibilité du DVD et les moyens de l’améliorer si problème.

Après le test de compatiblité

Le test de compatibilité est fiable à 99% par rapport aux lecteurs du marché. L’analyse, objective, vous donne les solutions pour rendre le DVD compatible.

Liens

- Lire l’article « La compatibilité des DVD vidéo ».

Le 17 janvier 2006 par Benoît Labourdette.
Haut


A lire

- Réalisation de DVD (« Mon Oncle », « Dada », ….)
- Le film français parle de Quidam production (nov. 2005).
- La compatibilité des DVD vidéo.
- DVD « Mon Oncle / My Uncle » de Jacques Tati.
- L’interactivité sur DVD video a de l’avenir.
- DVD « Portail » de Nicolas Boone.

Le 3 décembre 2005 par Benoît Labourdette.
Haut


Première diffusion du DVD « Portail » de Nicolas Boone

Première projection du film « Portail »

Le DVD « Portail », de Nicolas Boone, dont Quidam production a fait l’authoring, c’est à dire la programmation pour que les 49 séquences s’enchaînent au hasard, est montré pour la première fois le 9 novembre 2005 à l’ENSAD à Paris.

Lien éditeur du DVD : éditions ère

Originalité du DVD « Portail » de Nicolas Boone

Un film infini, et un film dont les séquences s’enchaînent au hasard. Mais en fait pas tant au hasard que cela : les 49 séquences sont lues au hasard, mais ne sont lues qu’une seule fois chacune. Lorsqu’elles ont toutes été lues, ça recommence sur le même principe.

Défi technique d’authoring DVD

Pour arriver à réaliser cette lecture unique de séquences qui s’enchaînent de façon aléatoire, le seul moyen est de garder une trace des films qui ont été lus, au fur et à mesure, afin de ne pas risquer de lire la même séquence plusieurs fois.

Simple dans le principe…

Dans la réalité du DVD : un DVD video permet de gérer 16 mémoires. Mais il faut garder la trace de la lecture de 49 séquences…

Et la complexité de l’exercice apparaît tout de suite.

Donc, pour y arriver, il va falloir utiliser le langage de programmation interne du DVD (oui, sur un DVD, on peut mettre des images et des sons, mais aussi tout un langage de programmation, que votre lecteur de salon est capable de comprendre).

Mais, en fonction des lecteurs de salon, des marques et des modèles, le comportement face au langage de programmation n’est pas le même.

Lors des premiers essais de ce DVD « Portail » sur différents modèles de lecteurs de salon : le Sony s’éteignait au bout de 42 films, le Pionneer se bloquait sur la dernière image d’un film après avoir lu le DVD trois fois, le Samsung mettait plusieurs minutes à enchaîner d’un film sur l’autre, etc. Alors que le DVD marchait parfaitement sur ordinateur.

Compatibilité des DVD video

On voit qu’un enjeu essentiel de la programmation d’un DVD video est la compatibilité avec les lecteurs : prendre en compte les défauts, les spécificités, de chaque modèle de lecteur.

Comment faire ? On ne peut pas avoir tous les lecteurs ?

Non, bien-sûr, mais tout studio d’authoring digne de ce nom doit être équipé d’une batterie de lecteurs de marques différentes, et si possible des modèles les plus problématiques. De même qu’un studio de mixage de musique doit être équipé de petites radios et de petites chaînes stéréo de mauvaise qualité afin d’entendre si la musique « passe » bien même là.

Pour le DVD video, c’est plus crucial encore, car une programmation ne prenant pas en compte les défauts des lecteurs peut produire simplement que le DVD ne marche pas. Cela peut se traduire en petite catastrophe économique pour l’éditeur. Parlez-en à Walt Disney, ça leur est arrivé.

Il existe aussi des prestataires spécialisés qui ont 100 ou 200 modèles de lecteurs DVD, afin de tester la compatibilité du DVD avant duplication.

Quidam production en possède un certain nombre, et peut produire un bilan assez complet de la compatibilité du DVD.


Ci-après, les informations reçues de Jean-Louis Boissier, professeur à l’ENSAD et à Paris 8, pour annoncer la première projection du film « Portail » de Nicolas Boone, dont Quidam production a réalisé l’authoring DVD :

Observatoire des nouveaux médias

Cycle de conférences organisé par l’École nationale supérieure des arts décoratifs (Atelier de recherches interactives) et l’Université Paris 8 (Programme de recherche Ciren et Master Art contemporain et nouveaux médias)

Mercredi 9 novembre 2005 18h30, Amphi Rodin, Ensad, 31 rue d’Ulm, 75005 Paris

Nicolas Boone Conférence cinématographique

Nicolas Boone présente, en avant première, le film DVD Portail (Éditions èRe, Paris, novembre 2005). C’est son huitième film, dont la matière principale est une fois encore une foule de figurants invités sur un lieu de tournage. Ses films mettent avant tout l’accent sur le tournage : les corps d’acteurs et de figurants qui courent, bougent, tombent, s’allongent, font la chenille. Le tournage est une performance collective, rituelle, éphémère, dont le film final constituerait une trace, un témoignage, la preuve formelle que quelque chose a eu lieu. Nicolas Boone joue à faire un cinéma composé d’un potentiel de situations qui naissent d’échanges, de propositions et d’accidents fertiles, dans un univers complexe à plusieurs niveaux de réalité, dans le cinéma et hors du cinéma, dans le champ et le hors-champ. Pour le tournage de Portail, « le dernier film mort-vivant », tourné le 4 et 5 juin 2005 au château Boucard, le synopsis était : « Des individus accompagnés d’infirmiers en blouses blanches déambulent dans la cour d’un hôpital psychiatrique. Ils construisent un chemin de fer devant la bâtisse qui ressemble alors à une gare. Puis, enchaînés, ils tournent autour de deux gardiens en imper-chapeau. Devant une autre façade du bâtiment, ils courent sur la pelouse d’un château du XVe siècle et sont abattus les uns après les autres comme des pigeons. Les cadavres sont ramassés mais se remettent à gesticuler : des morts-vivants, dont l’identité change sans cesse, perdus dans le labyrinthe d’un château. »

Nicolas Boone est artiste, né en 1974, diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Nancy et de Paris, atelier Jean-Luc Vilmouth. Il vit et travaille à Paris. Il a réalisé les films Portail en 2005, La Nuit Blanche des Morts-Vivants en octobre 2005 à Paris, Fuite en 2004, Plage de cinéma en 2003 et Lost movies, Post mortem cinéma, The Mediums et Un film pour une autre fois en 2002. http://www.nicolasboone.net

L’Atelier de recherches interactives (Ari) est un post-diplôme de l’École nationale supérieure des arts décoratifs. http://www.ensad.fr

Le Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du numérique (Ciren) est un programme de recherche de l’Université Paris 8 rattaché à l’équipe d’accueil Arts des images et art contemporain, bénéficiant du soutien du Ministère de la culture (Mission recherche et technologie) et du Conseil régional d’Ile de France. http://www.ciren.org/

Art contemporain et nouveaux médias est un master de recherche de la discipline Arts plastiques de l’Université Paris 8. Les conférences Observatoire des nouveaux médias participent au cycle Moments d’art contemporain de ce master. http://www.arpla.univ-paris8.fr/ canal10

Prenant la suite des conférences de 2004-2005 qui ont interrogé la spécificité artistique du numérique en observant comment des expositions abordent la création impliquant le numérique, les conférences de 2005-2006 proposent d’élargir et de diversifier l’observation et la réflexion sur les nouveaux médias dans la création et la recherche artistique contemporaines.

Les conférences Observatoire des nouveaux médias ont lieu tous les 15 jours, Amphi Rodin, Ensad, 31 rue d’Ulm, Paris 5e. Pour en recevoir le programme, envoyez votre adresse à : ciren ciren.org

Prochaines conférences : Mercredi 23 novembre et mercredi 7 décembre 2005.

Télécharger le programme de la conférence :

PDF - 35.1 ko
Le 29 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
Haut


DVD « Mon Oncle / My Uncle » - La réalisation du Quizz

L’interactivité du DVD video

On l’ignore trop, et on ne l’exploite pas assez : les DVD video ont des possibilités d’intéractivité.

Sur votre platine DVD de salon, vous pouvez jouer à des jeux, compter des points, faire des coloriages…

Les fonctions d’intéractivité des DVD video sont techniquement très complexes à mettre en oeuvre, mais elles sont bien là, et le confort, l’ergonomie, le plaisir qu’elles peuvent apporter au spectateur valent la peine qu’on s’y penche.

Il existe, dans cet ordre d’idées, des DVD de tests du Code de la Route, un DVD du jeu « Qui veut gagner des millions », quelques DVD de contrôle des connaissances… et sur les DVD des films de Walt Disney, il y a toujours un ou plusieurs petits jeux, pour prolonger le plaisir du film…

Quidam production - Expertise en interactivité sur DVD video

Nous sommes experts en ce qui concerne l’intéractivité sur DVD video.

Nous réalisons des études de faisabilité, des analyses des projets, afin de leur trouver la meilleure adaptation possible dans les contraintes de la norme DVD video.

Et nous réalisons des DVD video totalement intéractifs, ou intégrant de l’intéractivité dans leurs bonus.

Le Quizz du DVD « Mon Oncle / My Uncle »

Sur le DVD 2, « My Uncle », vous trouvez un Quizz… ludique et instructif, en vidéo !

- Une série de questions : à lire et à écouter, en français ou en anglais, au choix.
- En fonction de votre réponse, bonne ou mauvaise, vous voyez une vidéo, à travers laquelle soit vous découvrez un élément, une scène du film de Jacques Tati tout à fait inédits, soit vous avez droit à une vidéo « d’erreur », à chaque fois différentes.
- Si vous vous êtes trompés, vous avez le choix de retenter votre chance ou d’aller à la question suivante.

Mise en place technique dans le DVD

- Chaque question, chaque réponse, est un petit film à part entière. Donc, pour que l’habillage, c’est à dire l’environnement graphique, reste homogène, chaque élément vidéo est « habillé » avec un logiciel de compositing vidéo avant d’être intégré dans le DVD.
- Tout est en double : un « jeu » de quizz pour la version française, et un « jeu » de quizz pour la version anglaise. La traduction n’est pas automatique !
- Pour que le lecteur DVD sache si une réponse est juste ou fausse, il y a tout un travail avec les variables (16 disponibles dans votre lecteur DVD de salon) et les directions de navigation.
- Le film qui vient lors des mauvaises réponses est choisi au hasard parmi plusieurs films possibles, grâce à une fonction « hasard », qui existe dans votre lecteur DVD de salon.

Valeur ajoutée du Quizz

Un Quizz sur un DVD, ou toute autre possibilité d’intéractivite ludique, comme sur « Mon Oncle / My Uncle » de Jacques Tati, est un vrai bonus !

Le 29 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
Haut


DVD « Mon Oncle / My Uncle » de Jacques Tati

Réalisation du DVD

Quidam production, et Benoît Labourdette en tant que conseiller technique, a assuré le suivi technique et la réalisation concrète du DVD « Mon Oncle / My Uncle ». Opérations que l’on appelle encodage et authoring.

Les films de Jacques Tati

Les droits des films de Jacques Tati ont été repris par Jérôme Deschamps et Macha Makeieff avec leur société Les films de Mon Oncle. Ils restaurent les films, les font vivre, à travers des sorties salles, des rééditions DVD, des spectacles, pour adultes et pour enfants. Une exigence, un respect de l’oeuvre et un fort désir de transmission de ce patrimoine essentiel, sont les lignes directrices de Jérôme Deschamps et Macha Makeieff à travers leur investissement pour l’oeuvre de Jacques Tati.

Tativille, le site des Films de Mon Oncle

Mon Oncle

Ce film de Jacques Tati, qui a reçu un Oscar en 1958, est en fait deux films. Une version française et une version anglaise. Deux tournages, deux bandes son, deux montages, différents.

Le contenu du DVD « Mon Oncle/My Uncle »

Sortie officielle le 25 octobre 2005.

DVD 1

Mon Oncle

Grand Prix de Jury du Festival de Cannes

+

Tati story, biographie de Tati en images

Tout est beau ! avec Jean Nouvel, Dominique Perrault, Rudy Ricciotti, Henri Gaudin autour de l’architecture,

Avec Andrée Putman autour du design,

Avec Pamela Golbin autour de la mode !

Tout communique, analyses étonnantes par Stéphane Goudet

DVD 2

My Uncle, le film inédit tourné pour les Etats-Unis (scènes rajoutées, plans nouveaux)

Oscar du Meilleur Film Etranger, 1958

+

Ecoutez Jacques Tati !

Deux temps, trois mouvements

Histoire de la restauration

Scènes coupées au montage

Quelle Equipe ! Rencontre avec de vieux acteurs

Qu’en dites-vous ? Marc Caro, Terry Jones et Otar Iosseliani

Quizz pour enfants

Le 25 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
Haut


DVD « Dada », exposition du Centre Georges Pompidou

Exposition Dada au Centre Pompidou

Le DVD « Dada » est sorti le 4 octobre 2005, à l’occasion de l’exposition Dada au Centre Pompidou.

C’est une co-édition Re:voir/ Centre Pompidou.

Réalisation du DVD par Quidam production

Quidam production a pris en charge la réalisation du DVD, c’est à dire l’encodage et l’authoring.

Films présents sur ce DVD

Rhythmus 21, de Hans Richter, 1921-24, 3’30".

Symphonie diagonale, de Viking Eggeling, 1921-24, 7’.

Le retour à la raison, de Man Ray, 1923, 2’.

Entr’acte, de René Clair & Francis Picabia, 1924, 20’.

Le ballet mécanique, de Fernand Léger et Dudley Murphy, 1924, 14’.

Filmstudie, de Hans Richter, 1926, 3’30".

Emak Bakia, de Man Ray, 1926, 17’.

Vormittagssupuk (ghosts before breakfast), de Hans Richter, 1927, 6’.

Le 24 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
Haut


DVD « Portail » de Nicolas Boone

Un film qui n’existe que sur DVD, spécifique à ce support.

Le film est composé de 49 séquences, qui s’enchaînent de façon aléatoire.

Quidam production assure l’authoring de cette oeuvre innovante.

Le 22 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
Haut


Dans cette rubrique

Découvrez aussi