Films institutionnels


Quidam production vous propose la réalisation de films institutionnels, prenant en compte les enjeux d’aujourd’hui, en termes d’écriture, de réalisation et de stratégies de diffusion.

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Festival de Cannes 2010 : la Quinzaine des réalisateurs côté SFR


La Quinzaine des réalisateurs est la plus "grande" des sélections parallèles du Festival de Cannes. C’est le lieu de découverte par excellence des cinéastes de demain.

SFR est partenaire de la Quinzaine des réalisateurs par le prix SFR du court-métrage.

SFR, via son initiative "SFR Jeunes Talents Vidcast", sélectionne deux jeunes cinéastes, qui sont invités au Festival de Cannes pour y réaliser chacun un documentaire sur la Quinzaine des réalisateurs. Ainsi, SFR soutient la création par le prix remis à un court métrage de la Quinzaine de réalisateurs et par le "coaching" de deux "Jeunes Talents".

Le parrain de cette opération en 2010 était Benoît Labourdette, producteur-réalisateur, dirigeant de Quidam production.

La prestation pour SFR a consisté à :

- Accompagner les deux "Jeunes Talents" Astrid Tessier et Olivier Héraud dans la réalisation de leurs documentaires (visibles ici).

- Réaliser un making of sur leur travail.

- Représenter SFR pour remettre le prix du court métrage, avec Hippolyte Girardot, aux deux films Cautare (de Ionut Piturescu, Roumanie - 30 min) et Mary Last Seen (de Sean Durkin, États-Unis - 14 min).

Le jury du prix SFR du court métrage en 2010 était constitué de :

- Hippolyte Girardot, réalisateur et comédien.

- Benoît Labourdette, producteur et réalisateur.

- Jean-Yves Bloch, DG de Universciné.

- Catherine Habib, DG de VODMania.

- Astrid Tessier, lauréate SFR Jeunes Talents.

- Olivier Héraud, lauréat SFR Jeunes Talents.

Tous les courts métrages de la Quinzaine des réalisateurs 2010 ainsi que les documentaires des deux Jeunes Talents ont été disponibles pendant un mois en VOD gratuite chez SFR.

Making of SFR Jeunes Talents Cannes 2010


Galerie photo

Benoît Labourdette en "tournage" au Festival de Cannes 2010 Astrid Tessier et Olivier Héraud en tournage La fête de clôture de la Quinzaine des réalisateurs 2010 Olivier Héraud, Christophe Leparc (Secrétaire Général de la Quinzaine des (...) Olivier Héraud en tournage La salle de presse de la Quinzaine des réalisateurs
Le 6 août 2010 par Benoît Labourdette.
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Le journal de bord de la Quinzaine des réalisateurs 2009 en vidéo


Benoît Labourdette accompagne les deux lauréats du concours SFR Jeunes Talents - Quinzaine des réalisateurs pour la réalisation de leurs documentaires sur la Quinzaine des réalisateurs et le Festival de Cannes.

Pendant les quelques jours de ce travail, Benoît Labourdette fait un journal vidéo quotidien, sur le site de SFR Jeunes Talents.

Retrouvez les vidéos ici.

Journal vidéo Quinzaine des réalisateurs - 20 mai 2009


Journal vidéo Quinzaine des réalisateurs - 21 mai 2009


Journal vidéo Quinzaine des réalisateurs - 22 mai 2009


Le 21 mai 2009 par Benoît Labourdette.
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Benoît Labourdette parrain du Concours Quinzaine des réalisateurs - SFR Jeunes Talents, Cannes 2009


La société SFR est partenaire de la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes. Via son portail Jeunes Talents, SFR lance un concours : deux "jeunes talents" seront sélectionnés pour participer au jury court métrage qui décernera le prix SFR de la Quinzaine des réalisateurs.

Les deux gagnants du concours seront aussi invités au Festival de Cannes 2009, et réaliseront chacun un film, sur le thème "Ma Quinzaine à moi". Je serai à leurs côtés pour les soutenir dans le travail de construction de leurs regards subjectifs, et en faire des films tout à fait professionnels.

L’enjeu sera de les aider à construire des films, documentaires, dont la portée ira plus loin que la simple information journalistique, ou le "scoop" du Festival de Cannes. Que ces films puissent leur servir de "tremplins", si j’ose dire.

Le concours est ouvert jusqu’au 28 avril 2009 : SFR Jeunes Talents Vidcast

Le 16 avril 2009 par Benoît Labourdette.
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Portraits des membres du jury du Festival du court-métrage de Saint-Maur 2005


Le Festival du court-métrage de Saint-Maur "Sur les pas de Mon Oncle"

Ce festival de court-métrage, dont ce fut la troisième édition en octobre 2005, a la qualité de présenter des films de très jeunes réalisateurs, amateurs, avec un vrai choix de qualité et d’ouverture.

Le Festival est organisé sur trois jours : soirée d’ouverture le vendredi soir, projections et débats le week-end, et remise des prix le dimanche soir.

Le jury est convié à voir toutes les séances pendant le week-end.

Les portraits des membres du jury

Lors de la soirée d’ouverture du Festival, les membres du jury sont invités à monter sur scène, afin de se présenter au public.

Une idée des organisateurs était, afin que ce moment soit moins institutionnel mais plus sincère, plus riche, que chacun des membres du jury soit présenté au moyen d’un petit film.

Un appel d’offre a été lancé, qui a été remporté par Quidam production.

L’objectif du projet

Le jury était composé de 11 personnes. Chacune était introduite par un petit film. Il a fallu imaginer un "formatage", afin que ces petits films ne deviennent pas laborieux pour le spectateur. Nous avons donc fixé la durée de chaque film à 1 minute.

L’enjeu n’était pas de faire des films "institutionnels", mais de faire des films sincères, qui emmènent le spectateur face à un être humain, réel. Que les spectateurs ne soient plus interdits devant un parterre de "personnalités", mais soient en empathie avec des personnes. Changer la relation, l’aider à devenir plus sincère, donc plus riche.

Pour le contenu des portraits, il fut décidé que chacun serait réalisé dans un lieu au choix du membre du jury. Il y aurait donc, au final, une très grande diversité dans ces 11 films.

Le scénario des portraits

Pourquoi un scénario pour les portraits ? Il fallait qu’il y ait une diversité, bien-sûr, mais il fallait aussi qu’il y ait une vision cohérente, un travail sur le regard, un univers, des traits communs pourquoi pas, afin que l’ensemble "raconte une histoire", ne soit pas une simple sorte de reportage télévisé insipide, mais apporte vraiment quelque chose au spectateur et à l’événement.

Le travail d’écriture n’est pas individuel, et Quidam production emploie des méthodes très efficaces de critiques constructives pour la mise en oeuvre de scénarios adaptés à leur objectif.

Il fut donc décidé que les portraits auraient cette structure :

- On commence par une photo de la personne enfant, sur laquelle on entend la personne expliquer sa fonction sociale actuelle. Il y a de l’humour, dans le respect de la personne, car décalage entre la photo de l’enfant, au départ de sa vie, dans le contexte de l’enfance, et le discours, qui est à l’extrême opposé, le point d’arrivée d’un parcours.

- Ensuite, on voit la personne, dans le lieu qu’elle a choisi (domicile, bureau, autre endroit libre), qui nous dit ce que les adultes imaginaient, projetaient pour elle lorsqu’elle était enfant. Nous connaissons déjà l’issue du parcours, donc là encore il y a de l’humour à constater l’incongru parfois des désirs des adultes par rapport aux enfants.

- Puis, la personne nous parle de son désir au moment de l’enfance. Encore une fois, il est peut-être très loin de ce qu’elle a mis en oeuvre réellement dans sa vie. On sort de l’humour pour entrer dans un moment de réflexion : cela ramène à soi, à la relation entre les rêves, les désirs et les opportunités de la vie. Il y a une profondeur à ce moment là.

- La personne nous raconte ensuite son parcours. On approfondit dans l’intérêt de suivre l’histoire d’une vie. Les chemins et les détours de chacun sont passionants et éclairants sur soi-même.

- Et enfin, la personne nous dit pourquoi elle a accepté de faire partie du jury de ce Festival, la raison de son investissement sur ce Festival, dans cette dynamique d’écoute des projets et des dynamiques des jeunes.

Cela donne un cadre très précis, une attente à notre niveau pour mener l’interview, et à l’intérieur de ce cadre, une très grande diversité est possible. Les spectateurs se retrouvent dans un univers repéré et en même temps très divers, car chaque personnalité est totalement unique et originale.

La préparation des tournages

Le budget étant assez limité, 11 demi-journées de tournage, avec déplacements, défraiements, réalisateur, opérateur et ingénieur du son revenaient trop cher. Et en termes d’organisation, cela aurait été difficile à tenir, avec les emplois du temps de chacun. Impossible à cumuler sur une seule semaine, car il fallait être souple vis à vis de l’emploi du temps de chaque membre du jury. Le tournage a donc été assuré par un réalisateur-opérateur-ingénieur son.

Après mise au point et tests de "l’unité de tournage", tout le matériel (caméra, pied de caméra, micro cravate, projecteur de lumière avec son pied, gants cuir, spun, gélatine, rallonge, multiprise, piles de rechanges, cassettes vierges, etc.) est rangé dans un sac unique, afin d’être facilement transportable. La mobilité d’un petit studio de prise de vue.

Je contacte chaque membre du jury, en lui expliquant la nature du projet, en fixant un rendez-vous, et en lui demandant d’apporter une photo de lui enfant. Sans mystère, il n’y a pas, à mon avis, de mystère à faire, mais plutôt une confiance à établir. Il pourra sortir quelque chose de riche de l’interview s’il y a eu un vrai échange entre les personnes. Quand on va interviewer quelqu’un, il s’agit de se donner mutuellement, pas d’essayer de prendre quelque chose à l’autre.

La réalisation des portraits

A chaque tournage, la difficulté, quand on est seul, est plutôt au moment de l’installation : on arrive, on fait connaissance avec la personne, on fait en sorte de s’apprivoiser mutuellement afin que la confiance soit là, et en même temps, il faut installer le matériel, préparer le cadrage. Il y a donc, au début, un petit moment de flottement. Et puis, l’interview commence. Mon principe de travail fut de ne pas regarder dans la caméra, mais de regarder l’interlocuteur. De temps en temps, un coup d’oeil dans la caméra, afin de changer un peu le cadrage. Principe de plan fixe, d’interview académique.

Mener l’interview

Pour mener l’interview, on sait où on veut aller, ce que l’on veut "obtenir", si on peut dire, par rapport au scénario. Mais pour arriver à ce "résultat", le chemin est celui de la confiance et de l’échange entre les deux personnes en présence. Il est donc essentiel pour cela d’être dans un véritable dialogue avec l’autre. Il ne s’agit pas de poser ses questions puis de se cacher derrière la caméra. On aura enregistré quelque chose, oui, mais il n’en émanera pas cette "poésie" si particulière à l’échange entre deux personnes, et le film n’aura pas la même âme.

Les membres du jury

- François Berléand, comédien.

- Michel Alexandre, scénariste.

- Stéphane Guérin-Thillier, réalisateur, comédien.

- Sarah Gurevic, réalisatrice.

- Sébastien Labadie, producteur.

- Philippe D’Aram, compositeur.

- Sophie Dulac, exploitante, distributrice.

- Henri Monti, directeur des audis de Joinville et Boulogne

- Marie Lucas de Bar, élue de la Ville de Saint-Maur

- Denis Constant, élu de la Ville de Saint-Maur

- René Dennilauler, élu de la Ville de Joinville

Le 27 avril 2006 par Benoît Labourdette.
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Tarifs personnel prise de vue et post-production


Notre expertise audiovisuelle à votre service

Intervention chef-opérateur 330,00 € HT / jour
Matériel de prise de vue DV 150,00 € HT / jour
Formation professionnelle 700,00 € HT / jour
Intervention chef-monteur 350,00 € HT / jour
Le 22 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
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Captation vidéo du colloque "Iconographie théâtrale", Université Sorbonne Nouvelle


Colloque "Iconographie théâtrale"

Le 30 septembre et le 1er octobre 2005, s’est tenu à la Sorbonne le premier colloque qui sera entièrement disponible en ligne.

Nous avons effectué la prise de vue et la prise de son des deux journées du colloque.

La qualité de l’image

La qualité d’image est essentielle pour que le rendu sur un écran informatique soit bon. Il faut partir d’une grande qualité d’image pour pouvoir faire une compression de bonne qualité.

Nous avons effectué les prises de vue avec des caméras professionnelles équipés de capteurs TRI-CCD Canon et Panasonic.

L’image est ensuite traitée en post-production, afin de correspondre exactement aux meilleures normes techniques nécessaires pour le meilleur rendu après compression.

Nous travaillons l’image à un niveau d’excellence technique, pour une transparence totale pour le spectateur.

La qualité du son

La qualité du son est encore plus essentielle. La prise de son doit être irréprochable, les micros doivent être très proches des intervenants. Ensuite, le son est retraité, equalisé, compressé, avec les meilleurs filtres audio, afin d’avoir les caractéristiques qui le rendront intelligible partout, sur ordinateur, sur téléviseur...

Nous travaillons aussi le son à un niveau d’excellence technique.

Le DVD

La conception du site dans lequel sera disponible le colloque sera effectuée par le Service Informatique de l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.

D’ici là, le colloque complet sera mis sur deux DVD, un par journée.

Chevalier de l’ordre du mérite

Ce colloque s’est tenu en l’honneur de Martine de Rougemont, professeur émérite à l’Institut d’études théâtrales de l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.

Elle a été décorée à l’issue du colloque, le 1er octobre 2005 salle Bourjac à la Sorbonne, de la main de Georges Banu, de l’insigne de Chevalier National de l’Ordre du Mérite.

Liens

Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3

Le 22 octobre 2005 par Benoît Labourdette.
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