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Réalisation de la bande annonce du Festival International de Films de Femmes de Créteil 2011


En 2011, le Festival International de Films de Femmes de Créteil se consacre aux réalisatrices du Sud de la Méditerrannée.

Il est confié à Benoît Labourdette la réalisation de la bande annonce du Festival. Le choix se porte sur quelque chose de très simple, doux et invitant. Le choix est fait d’utiliser un seul extrait de film (Nedar, de Carla Subirana), sur lequel une voix-off, dite par Jackie Buet, la directrice du Festival, invite au Festival.

Le travail est alors de chercher, dans la réalisation, dans la façon de dire le texte, le montage, et le mixage du son, le plus de simplicité possible.


Le 21 mai 2011 par Benoît Labourdette.
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Réalisation de la bande annonce du Festival International de Films de Femmes de Créteil 2009


Le Festival International de Films de Femmes de Créteil et du Val de Marne, institution importante s’il en est de mise en avant des réalisatrices (travail tellement important, tellement précieux !), dont c’est la 31è édition en 2009, a commandé à Benoît Labourdette la réalisation de la bande annonce du Festival, pour diffusion à la télévision (notamment pour une campagne sur Ciné Cinémas), sur internet, et en préambule des films de la compétition du Festival.

Quidam production a produit cette bande annonce de 50 secondes, format 16/9è, aux normes HD. La bande annonce a été mise à disposition, avec les meilleurs encodages, aux formats MPEG2, FLV, HDV et DV, afin de pouvoir être directement exploitée sur tous supports dans la meilleure qualité possible.

Voici l’éditorial de l’édition 2009 du Festival de Films de Femmes :

Créé en 1979, le Festival International de Films de Femmes de Créteil accueille des réalisatrices du monde entier, avec près de 150 films qui défendent avec talent le regard des femmes sur leur société.

Lieu témoin de débats historiques, le festival reste attentif aux engagements artistiques, politiques et sociaux des femmes dans le monde, à travers leur cinéma.

Fidèle à ses engagements pour lutter contre toutes formes de discrimination, de race, de sexe, de culture, de classe sociale, il assume son double héritage envers le féminisme et l’action culturelle, en plaçant l’interrogation sur l’image et les modes de représentations au centre de ses réflexions.

Le thème du Festival de Films de Femmes cette année est "Les Frontières Invisibles". En voici le résumé :

De l’Arizona à la Floride, du nord au sud de l’Europe, des réalisatrices franchissent des frontières invisibles ou géographiques et inventent les rêves de leur culture, de leur génération, ailleurs, entre tradition et modernité. La section Frontières Invisible consacrée à l’Europe et aux Etats-Unis réunira 30 longs-métrages des communautés qui font la richesse interculturelle de ces deux continents et proposera une confrontation de ces deux « Nouveaux Mondes ».

L’invitée d’honneur du Festival en 2009 est Anna Karina.

Visionnez la bande annonce :

Bande annonce Festival de Films de Femmes 2009


Le 6 mars 2009 par Benoît Labourdette.
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Réalisation d’une publicité cinéma pour les marchés de Saint-Maur


Fiche technique

- Publicité cinéma locale, diffusée dans 1 multiplexe et 1 salle de cinéma (5 salles).

- Diffusion : de décembre 2004 à mars 2005. 60 diffusions par semaine, soit 700 passages.

- Commanditaire : Mairie de Saint-Maur-des-Fossés et Association des commerçants.

- Production : Quidam production / www.quidam.fr

- Scénario et réalisation : Benoît Labourdette.

Pourquoi une publicité sur les marchés d’une ville ?

La ville de Saint-Maur-des-Fossés, en Région Parisienne (France), 80 000 habitants, est assez étendue, composée de nombreux quartiers. Il y a 8 marchés. Fin 2004, la ville inaugurait une nouvelle halle, style Eiffel, pour son marché du quartier de La Varenne. C’était l’occasion de communiquer auprès des habitants, et notamment des nouveaux, sur cette richesse locale.

La stratégie de communication

La publicité au cinéma n’était pas seule, car une stratégie de communication se doit d’être multi-supports. Il y eut aussi des animations sur les marchés eux-mêmes.

Quel film pour remplir cet objectif ?

Il était bien entendu avec le commanditaire qu’il ne souhaitait pas faire le énième film de publicité locale banal et sans intérêt. La solution du documentaire fut donc retenue. Avec une durée de 30 secondes !

Un tournage intime

Un tournage intime, pendant plusieurs semaines, avec une caméra DV Tri-CCD Panasonic AGEZ-30, qui a une qualité d’image proche de l’univers "cinéma".

Technique caméra

Avant le tournage, nous avons mené des tests comparatifs entre la caméra Panasonic AGEZ-30 et la caméra Sony PD170. La caméra Sony donnait des images plus "clinquantes", mais vraiment des images vidéo. Ici, l’objectif étant le report sur 35mm, les spectateurs devaient voir un film, pas un reportage télé au cinéma. La caméra Panasonic, outre sa courbe de contraste beaucoup plus plate et ses reliefs plus réalistes, a aussi une fonction "image progressive" que n’a pas la Sony (c’est à dire que chaque image filmée est une image pleine et entière, comme au cinéma, et non pas deux demi-images entrelacées, la vidéo, mode duquel la caméra Sony ne peut pas sortir).

Scénario

Comment écrire le scénario d’un documentaire ? Comment faire un documentaire de 30 secondes, qui soit en même temps une publicité ?

Evidemment, il n’y a pas de réponses réponses toutes faites à ces questions.

Le message à transmettre était, en gros : il y a 8 marchés dans votre ville, tous les jours, il y en a un dans votre quartier, et la qualité de lien social ainsi que de produits est incomparable avec les supermarchés.

Il fallait donc inscrire les images dans la réalité des lieux parcourus par les gens dans leur quotidien (des simples plans de beaux produits et de jolis regards auraient pu être filmés dans n’importe quels marchés), et il fallait faire passer le message sur le nombre de marchés et les jours.

Le texte en surimpression

Nous avons choisi des textes en surimpression, façon élégante de faire passer des messages, dès lors que la "mise en page", la mise en espace-temps plutôt, est fine. C’est un style de montage que je pratique depuis longtemps.

Montage

Le montage a été fait en plusieurs étapes, avec rendez-vous réguliers avec le client pour faire avancer le projet dans une direction qui lui agrée.

30 secondes, c’est court.

Technique du montage

Montage au format HD, avec le logiciel In-Sync Blade. Les images DV ont été préalablement agrandies image par image avec algorythmes sophistiqués d’interpolation, afin de gagner en définition. Tous les titrages ont été faits en HD natif (résolution de 1920x1080), ce qui assure une qualité optimale en 35mm (aucun effet d’escalier sur les titrages).

Mixage son

Premixage avec le logiciel de montage vidéo. Mixage en auditorium au format Dolby Stéréo, le standard obligatoire pour le 35mm.

Kinescopage

C’est à dire, passage des images haute définition sur pellicule 35mm. Le kinescopage a été fait par la société Ancor (Jean-Paul Musso). Le laboratoire de développement fut LTC Saint-Cloud.

Exploitation

20 copies d’exploitation.

Le 24 janvier 2006 par Benoît Labourdette.
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Réalisation de la bande annonce du Festival du court-métrage de Saint-Maur 2005


Festival du court-métrage de Saint-Maur, 3è édition

Le festival du court-métrage "Sur les pas de Mon Oncle", pour sa troisième édition, a proposé encore une fois une grande ouverture aux jeunes réalisateurs.

Il a eu lieu les 16-17-18 octobre 2005.

Bande annonce 35mm

La bande annonce 35mm, réalisée par Benoît Labourdette, a été diffusée pendant 1 mois 1/2, avant le Festival, au cinéma Le Lido de Saint-Maur-des-Fossés (France - 94)et au cinéma de Joinville-le-Pont (France - 94).

Objectif

L’objectif de la bande annonce était, bien-sûr, de toucher le public local, de donner envie aux gens de venir au Festival du court-métrage.

Contenu du film

Le film dure 1 minute.

Le parti-pris de scénario est de raconter une sorte de petite histoire composée d’extraits des films diffusés dans les précédentes éditions du Festival, de construire d’abord une fiction, pour entraîner le spectateur dans l’histoire, puis de présenter le concret du Festival, toujours d’un point de vue sensible.

Le 26 novembre 2005 par Benoît Labourdette.
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