Culture
Réflexions, expertises, événements, critiques, dans le domaine de la culture.
Skyrock : l’activité internet plus lucrative que l’activité radio
Skyrock a lancé en 2001 sa plateforme de blog Skyblog. Si on compte le trafic sur l’ensemble des blogs de Skyblog, c’est le plus gros trafic de France. Il y a plus de 12 millions de blogs hébergés sur Skyblog.
L’activité de Skyblog a rapporté en 2007 beaucoup plus que les bénéfices de la radio Skyrock (qui sont de 15 millions d’euros). Skyrock ne communique pas le chiffre du bénéfice de ses blogs. Ainsi, Skyrock est désormais avant tout une société de l’internet avant d’être un média radiophonique.
Comment gagner tant d’argent sur internet, alors que créer un blog sur Skyblog est gratuit ? De même, écouter la radio est gratuit. Le financement vient principalement de la publicité, ainsi que des produits dérivés (sonneries de portables, fonds d’écrans, etc.). Ainsi, plus il y aura de personnes qui ouvriront de nouveaux blogs sur Skyblogs, plus le trafic, en nombre de visites va augmenter, de même que les bénéfices de Skyrock.
Exemple : au mois de novembre 2007, le nombre de visites sur les skyblogs a été de 194 millions, là où la radio Skyrock, pourtant première radio musicale à Paris, est écoutée par 4 millions d’auditeurs chaque jour.
L’internet permet un bien meilleur ciblage publicitaire, du fait que les publicités sont contextualisées par rapport au contenu de la page. Ainsi, mieux « ciblée », la publicité est plus efficace.
Skyblog est ciblé sur la population des 15-24 ans. Lorsqu’on sait que les gens utilisent de plus en plus internet au détriment de la consommation télévisuelle classique (qui reste tout de même encore nettement plus importante en moyenne que le temps passé devant internet), on peut être sûr que les eldorados économiques futurs pour les médias se trouvent sur internet. Et sur internet, comme ailleurs, mais encore plus qu’ailleurs, ce qui fera le succès, ce sont avant tout les bonnes idées, avant même les prouesses technologiques. Nouveaux Far Wests, nouvelles mines d’or ? C’est ce que tout le monde avait cru il y a quelques années avant que la bulle internet ne s’effondre. Il était trop tôt. Mais c’est ce qui se réalise, réellement, aujourd’hui.
5è rencontre CNC-SACD « Nouveaux supports de diffusion : quelles écritures et quel type de création ? »
Le 2 juillet 2007, le CNC (Centre National du Cinéma) et la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) ont organisé à la Femis (Fondation européenne des métiers de l’image et du son) une journée de rencontre sur le thème « Nouveaux supports de diffusion : quelles écritures et quel type de création ? ». Benoît Labourdette, dirigeant de Quidam production, était l’un des intervenants de cette journée, au double titre de coordinateur général du Festival Pocket Films (Forum des images) et de réalisateur du long métrage « Triton », tourné avec téléphone mobile.

Cliquez ici pour visionner l’interview de Benoît Labourdette sur « TV CNC ».
Les intervenants de cette journée étaient :
Nicolas Benoît, consultant média.
Marida Di Crosta,auteur, enseignante et chercheuse sur la télévision interactive, internet et le Dvd Rom.
Jean-Charles Fitoussi, réalisateur.
Benoît Labourdette, auteur, réalisateur, producteur, et coordinateur du Festival Pocket Films.
Ismaël Sy Savané, comédien, musicien et un des auteurs des « Lascars ».
Lorene Guérin, productrice, Gaki Motion, spécialiste des media émergents et contenus numériques.
Thierry Lounas, producteur, Capricci Films.
Antoine Vimal du Monteil, producteur, Millimages.
La journée était animée par Laurence Herszberg, directrice générale du Forum des images.
Les thèmes qui furent abordés ont d’abord été une définition de ce que sont les nouveaux médias, de façon transversale, puis il y eut des présentations de projets multiplateformes ou très singuliers du fait de l’existence des nouveaux supports de diffusion, et de production, ensuite, la question de la production et du modèle économique de ces nouveaux types de projets a été abordée, sans qu’il n’y ait aucune recette encore aujourd’hui, et enfin furent abordées les problématiques particulières aux diffusions de masse des sites de vidéo communautaire.
Cliquez ici pour visionner toutes les interviews.
L’étape internet pour les institutions culturelles
Nouveaux enjeux d’internet
L’internet n’est plus une vitrine, l’internet est devenu un espace réel de socialité. Il y a de plus grands spécialistes du sujet internet que moi. Mais je peux apporter une réflexion au niveau de la transmission de la culture.
Des sites comme allocine.com fédèrent, autour des films, des commentaires, des échanges riches entre les gens. Il y a une construction, sur le long terme, du regard, de l’esprit critique, qui passe par ces espaces d’échanges et de réflexion.
La place des institutions culturelles
Une institution culturelle, c’est à dire un théâtre, un musée, une cinémathèque, un lieu de patrimoine, etc., est un lieu de transmission. Qu’est-ce que la transmission ? C’est le passage de quelque chose à quelqu’un, de l’ordre de l’humain. La particularité de ce qu’on appelle la transmission, surtout dans le contexte de la culture, c’est son double sens, son triple sens même. Un artiste transmet à des spectateurs, qui lui renvoient quelque chose, ce n’est pas, en soi, à sens unique, c’est un échange, sinon, ça ne « passe » pas. L’échange est indispensable à la transmission. Et puis, le troisième sens, c’est ce que les spectateurs en font, après, la façon dont eux-mêmes s’approprient cette émotion, cette information, cet élément de construction personnelle, ou pas (il n’y pas que des bons événements culturels…).
Comment s’opère la transmission aujourd’hui
Aujourd’hui, il y a le moment du spectacle, bien sûr. Mais ce moment est éphémère. Il peut être très fort, oui. Mais, dans notre réel, nous sommes assaillis d’images et de sons, très beaux (une publicité peut être magnifique plastiquement), mais qui ne sont pas dans « l’éthique » de la transmission, qui sont dans la logique de la vente. Et pourtant ils font effet, ils emploient les « recettes » de l’art, ils recyclent, et pourquoi pas, d’ailleurs. Je ne souhaite pas faire une critique facile de la société de la communication audio-visuelle.
Mais, comment trouver sa place, comment redonner sa « place forte », si j’ose m’exprimer ainsi, sa valeur, à l’émotion, à ce moment sincère de transmission ? Comment se repérer puisque tous les messages se brouillent du fait de la profusion d’images qui sont propulsés à nos sens ?
Les lieux de la socialité
L’espace physique autour de nous est saturé, et peine à continuer à être le substrat de notre construction sociale. Ce nouveau lieu de communication qu’est l’espace d’internet, les forums, les blogs, les listes de diffusion, etc., s’impose à nous comme un vrai espace de construction de notre socialité. S’il est si fréquenté, si nécessaire, c’est qu’il nous offre un terrain d’échange, et de transmission justement, disponible, profond, libre (pas seulement) et vaste.
Le continuum que les institutions devraient prendre en charge
Ainsi, par exemple, après avoir vu un spectacle, ou avant, la possibilité d’échange, de partage, de transmissions multiples et riches, ouvert, ne peut pratiquement plus que passer par l’espace d’internet.
La prise en charge par des sociétés privées
Des sociétés privées ont, au fil de quelques petites années, fait le constat de cela, et pris en charge ce besoin vital d’échange des gens. Donc, il y a les forums sur tous les sujets, mais aussi les sites d’échange et de partage de photos, de vidéos. Cela, au fond, même si les intentions des entrepreneurs sont empreintes de démocratie, a toujours un objectif « commercial » à terme.
Le rôle des institutions culturelles dans l’espace internet
Les institutions culturelles, par la qualité de leur travail d’approche, de médiation, de transmission justement, se doivent d’accompagner, dans ce continuum du parcours du spectateur, de l’amateur (dans le sens où l’entend Bernard Stiegler), de construire, de proposer.
Pour qu’un spectacle, qu’un film, qu’une exposition, prenne sens, s’incarne pleinement, de façon juste, et libre, dans le réel de chaque spectateur, il faut que celui-ci ait la possibilité d’échange, de continuité, avant-pendant-après l’événement culturel, de façon « gérée » (quel mot terrible…) par l’institution culturelle, avec ses compétences particulières et précieuses. C’est ainsi que d’une part les gens seront enrichis et que d’autre part le social, c’est à dire aussi le futur public, averti, des productions culturelles, se construit.
Si cette « éditorialisation », ces diretions, cette éthique, des échanges, n’est pas prise en charge par les institutions culturelles publiques, cela sera fait par des sociétés privées, au noms d’intérêts financiers, de toutes façons, car le besoin est là. Et, à terme, le théâtre, ou le musée, qui sera de moins en moins fréquenté physiquement, périclitera.
Les institutions culturelles doivent jouer ce rôle de « guide » dans la forêt de l’offre que l’on trouve sur internet. De guide non pas magistral, mais de guide des échanges. Il faut construire ces espaces éthiques de l’échange, de la transmission. Ils peuvent tellement apporter à chacun : aux gens, au social, pour la construction, et aux institutions pour leur pérennité.
Objectifs concrets pour les institutions culturelles
C’est, à mon sens, extrêmement simple : il suffit que les institutions culturelles proposent des sites internet sur lesquels les spectateurs, tout le monde et les artistes puissent échanger, faire des liens, autour des événements proposés. Et ça y est, même si, au début, il paraît ténu, c’est un tissu social nouveau, valeureux, qui se construit.
Un constat
Les sites internet de bien des théâtres, des cinémas ou des musées sont, en 2006, des sites vitrines, qui peuvent être très sophistiqués d’ailleurs, mais dans lesquels la personne n’a qu’une place de spectateur. Alors, que, précisément, tout l’enjeu d’internet, et profondément pour les institutions et la transmission culturelle, est dans sa capacité d’échange entre les gens.
Demain
Demain, face au principe de réalité, l’Etat demandera aux institutions culturelles des comptes sur le trafic de leur site internet, et la nature de la « valeur ajoutée » pour les citoyens. Les institutions sont plus fragiles qu’on ne le croit. L’Etat, espérons-le, jouera toujours son rôle de « pilote ». Et, s’il fait bien son travail, il sera bien forcé, pour son devoir vis à vis du contribuable, de mettre fin à l’existence de ce qui a un coût mais n’a plus suffisamment de « productivité » culturelle et sociale. Souhaitons que cela n’arrive pas. Mais je pense sincèrement que bien des institutions culturelles ont aujourd’hui une étape majeure à franchir pour leur pérennité, et surtout pour la pérennité des oeuvres qu’elles savent si bien transmettre dans leurs espaces physiques.
Un nouveau métier à apprendre
Il y a certainement un nouveau métier à apprendre : le site internet n’est plus un « outil de communication », il doit faire partie intégrante du projet de médiation culturelle, dont le centre n’est pas l’oeuvre, mais la personne qui reçoit l’oeuvre et la transmet.
Qu’est-ce que « le public » dans le monde de la culture ? Hypothèses.
Définitions de l’institution culturelle et du milieu de la culture
Voici ma vision, personnelle et subjective, sur laquelle je me base pour mes hypothèses :
Je nomme « institution culturelle » tout organisme, groupement, association petite ou grande, financé par des fonds publics, qui intervient dans le domaine culturel (production, diffusion, promotion, conservation, publication, événements…).
Et je nomme « milieu de la culture » l’ensemble du secteur dans lequel travaillent les gens qui font ces productions, événements, etc. Le « milieu de la culture » est donc, ici, l’envers du décor des productions et événements culturels disponibles pour « le public ».
Le public
Qu’est-ce que « le public » ? Une entité ? Non, ce sont des personnes, qui, chacune individuellement reçoit une oeuvre, un événement, et en fait quelque chose de personnel.
Parler du « public » en général est une vision quantitative, qui peut, dans certaines situations, trouver une pertinence : quand on parle de la jauge d’une salle, de la sécurité, du flux de personnes pour les sorties de secours, etc.
Dans le cadre d’une politique culturelle, la notion quantitative a-t-elle la même pertinence ? Oui, il faut que les manifestations ou productions touchent une quantité minimale de personnes. Mais ce n’est pas tout.

La cible
Le mot « cible », terme guerrier, me semble, lorsqu’il est utilisé dans ce contexte, inviter la guerre et la concurrence dans le milieu culturel.
Je pense que les mots que l’on choisit, le champ lexical que l’on adopte, forment nos actes, nos relations. Nous sommes langage. C’est dans le langage que les cultures nous façonnent. Si les français sont si différents des chinois, ou des africains, c’est par le langage, principalement. Si les français sont champions de ping pong, c’est du fait de la langue française qui les a formés (cf. L’analyse psycho-grammaticale, d’Alexandre Flamm, Ed. Delachaux Niestle, 1990).
Applications du concept de cible dans le milieu culturel
Voici les applications que je perçois : il s’agit tout d’abord de typologiser des groupes de personnes, les cibles, par âges, par centre d’intérêts, etc. Mais :
Il n’y a pas de groupes si simples : un groupe de domaines d’intérêts ne peut pas être confondu avec une classe d’âge, ou avec une classe sociale. On peut le faire, dire que les enfants de cadres vont plus être « ciblés » par le théâtre par exemple que les enfants d’ouvriers. Mais faire cela, c’est à mon sens passer à côté de sa mission pour une institution culturelle, qui est la transmission donc l’élargissement d’un rayonnement culturel, pas le rétrécissement sur un existant qui rassure.
On commence à sentir, dans cette notion de « cible », qui paraît si claire et efficace, du flou : il y a les cibles existantes, des groupes qu’on va essayer de déterminer (ce dont on vient de parler), et LA cible de l’institution culturelle, qui est en fait une pondération de plusieurs cibles auparavant typologisées. Le même terme désigne déjà deux choses différentes.
Mais LA cible d’une institution culturelle, qu’est-ce ?
Le public existant de l’institution ?
Le public visé par l’institution ?
La notion de cible, telle que je me la représente, je reprends ces idées à d’autres d’ailleurs, désigne trois choses à la fois : des groupes de personnes existants, l’analyse du public existant de l’institution, et le désir d’élargissement de son public par l’institution.
La force des événements culturels
Appelons « événement culturel » toute manifestation, musée, bibliothèque, spectacle… La force d’un évément culturel se situe précisément dans cette capacité d’ouverture qu’elle offre à chaque spectateur, cet espace de découverte d’un inconnu, intérieur ou extérieur, mais s’il est fort, toujours lié à une profondeur intime. C’est le travail de l’artiste que de creuser, d’approfondir, à sa manière, les terrains immenses et riches de l’âme humaine, et de faire partager son émotion et ses découvertes, vers ce qui, juste avant, était un inconnu pour le spectateur. Le plaisir, la jouissance même du spectateur est dans cette découverte, de l’autre et de soi-même, à chaque rencontre avec une production artistique, culturelle.
Il est donc intrinsèque à tout « événement culturel » de ne pas être « ciblé », car il ne peut pas l’être, puisqu’il emmène vers du nouveau. Et comment pourrait-on deviner que ce nouveau là va toucher plus tel ou tel groupe de personnes ? Impossible. Et ce furent là toute la force, le sens et légitimité sociales des initiatives du théâtre populaire (Jean Vilar, Antoine Vitez, pour citer des « pères »). Qui ont produit, pour tous, quel que soit son « appartenance », de l’enrichissement, de la cohésion sociale au fond. Il ne peut y avoir de bénéfice financier, le bénéfice est social, humain, personnel, voilà pourquoi ces initiatives sont indispensables et ne peuvent qu’être financées par les impôts.
La notion de cible au niveau opérationnel
Au niveau opérationnel (organisation, communication, etc.), on utilise concrètement cette notion de cible, on s’en sert, on travaille avec, c’est grâce à cela qu’on fait venir du public.
Mais il me semble que c’est ce qu’on se fait croire. Pour faire venir des gens, il faut communiquer, bien-sûr, faire savoir, faire circuler, avant-pendant-après. Pour « toucher » des gens, c’est à dire rencontrer leur désir, il faut que des gens reçoivent l’information. Evidemment. Mais a-t-on besoin de les « cibler » pour autant ? (ce qui, dans l’imaginaire, est tout de même assez violent) Sans doute, mais dans un imaginaire plus généreux peut-être.
On pourrait objecter : oui, mais s’il n’y a pas de cible, on n’aura personne au spectacle. Non. Ne pas travailler avec le concept de cible ne veut pas dire qu’on ne va pas communiquer aux gens. Il faut communiquer aux gens de la bonne manière, pas de la mauvaise manière. Et je pense qu’on aura plus de public qu’avec des méthodes de « ciblage », à mon sens peu adaptées au monde de la culture.
Mais alors comment faire ? Le concept de cible essaie d’être une une sorte de méthode miracle, qui solutionnerait toutes les situations. C’en est presque suspect. Il n’y a pas de méthode universelle. C’est à chaque fois différent, à chaque fois à inventer.
Il y a, dans le domaine de la communication culturelle, énormément de choses à inventer, qui, assurément, ne gagneront rien à mimer les comportements du milieu de l’économie et de la finance.
A quoi sert la cible ?
La cible semble plus « opérationnelle » dans le monde économique, où l’objectif est la réussite financière. On y rencontre des projets marketing « bétonnés », avec des cibles analysées et des graphiques de croissance prévisionnels. Mais, au bout du compte, la société peut faire faillite. Les plus grandes réussites économiques sont venues du désir de personnes, d’entrepreneurs, qui ont, quasiment tous, eu énormément de mal à convaincre des investisseurs, car leur projet n’était pas suffisamment « ficelé » au départ.
Il y a aussi, bien entendu, des projets économiques avec travail sur les cibles, qui fonctionnent. Mais est-ce grâce à leurs analyses de cibles ?
La cible me semble servir avant tout à une chose : rassurer les actionnaires. On a l’impression d’y voir clair, de maîtriser. Et puis, si jamais au bout du compte, le projet économique périclite, on ne pensera jamais qu’on avait eu tort d’avoir cherché à se rassurer, on invoquera la concurrence rude et le contexte économique.
Dans le milieu culturel, il n’y a pas d’actionnaires, ou alors, si on allait au bout d’un raisonnement absurde, les actionnaires seraient les spectateurs eux-mêmes, car ce sont leurs impôts qui financent. Est-ce que ce qu’ils veulent c’est être rassurés par des chiffres ? Non, ils veulent être surpris, ravis, déstabilisés peut-être, questionnés, enrichis en tous cas, au niveau intime, par le spectacle qu’ils regardent.
Allain Leprest en concert au théâtre Silvia Monfort
Allain Leprest, le chanteur sur lequel nous avons produit deux documentaires, et éditons deux DVD (Allain Leprest chanteur citoyen et Rencontre à livre ouvert - Allain Leprest), vient de présenter son nouveau spectacle, « Donne moi de mes nouvelles », au Théâtre Silvia Monfort à Paris.
Le nouveau disque d’Allain Leprest, « Donne moi de mes nouvelles », vient de sortir.
Un artiste trop rare, un artiste très fort. Un chanteur fantastique.
« C’est simple, je considère Allain Leprest comme un des plus foudroyants auteurs de chansons que j’ai entendus au ciel de la langue française… » (Claude NOUGARO)
Liens Allain Leprest
La tournée française d’allain Leprest
(www.eclatsdart.com)
Le nouveau disque d’Allain Leprest
(www.mosaicmusicdistribution.com)
Le DVD Allain Leprest, chanteur citoyen
Le DVD Rencontre à livre ouvert, Allain Leprest
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